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CAMIF Pour être honnête, l'adorable coprs de Deborah ( qui est effectivement adorable, même si on n'en voit que de timides bouts...on est en 1969, donc pas trop d'effeuillages ) est d'une lenteur parfois exaspérante pendant la première heure. Multipliant de plus les séquences destinées à remplir les vides ( scènes dans les boites de nuit, tour en voitures ... ) . Par contre ça s'active sur la fin et l'on a droit à une intrigue à tiroir, classique certes mais finalement assez plaisante à suivre La présence de la superbe Carroll Baker et une musique toujours inspirée relève un peu la sauce. Sépamal quoi
Commentaire : jeu. 27-08-09
mallox J'en sors et ma foi, je viens de relire la critique de flint, je ne vois pas trop quoi ajouter. Il est vrai que c'est à la 70eme minute qu'interviendra la première agression si l'on veut bien oublier celle où "Marcel Sorel" raconte comment il s'est fait passé à tabac. Même s'il ne se passe finalement pas grand chose pendant la majeure partie du film, il s'en dégage un parfum presque fantasmagorique via la remarquable musique de Nora Orlandi, avec son leitmotiv mélancolique et intrigant, puis la bonne prestation du beau Jean Sorel qui décidément n'a pas son pareil pour froncer des sourcils. Guerrieri meuble un peu trop il est vrai par moult scènes de boîte de nuit quand le couple ne danse pas lui-même dans sa villa de Nice. Ceci dit, le film est toujours empreint d'une ambiance bien distillée en même temps qu'un décorum flatteur pour l'oeil. Peut-être finalement, ne trouve-je pas Hilton et Pistilli si sous-employés malgré un faible temps de présence pour le premier. Il est vrai aussi que l'on trouve dans ce film toute l'empreinte Clouzot-Hitchcockienne qui sera déclinée ensuite jusqu'à plus soif, ainsi qu'une fin à tiroirs très rustiques.
Commentaire : jeu. 26-02-09