[M] [Critique] Slice

 
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The Omega Man
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MessagePosté le: Mar Fév 01, 2011 6:11 pm    Sujet du message: [M] [Critique] Slice Répondre en citant

Cheun / Slice / 2010

Editeur : Wild Side Video
Pays : France
Zone 2 PAL
Sortie dvd : 02/02/ 2011



Format image : 1 :85 format 16/9 compatible 4 :3
Audio : Thaï (dolby 5,1), Français (stéréo 2D et DTS 51 + audio 3D)
Durée : 1h34
Sous-titres : Français
Suppléments :
Les coulisses de Slice (16 min 15)
Bande-annonce



Un DVD de qualité qui propose le film dans d’excellentes conditions. On regrettera peut-être la jaquette française, un peu trop commerciale, mais qui donne le ton sombre du film.
Sinon, l’image est à la fois très belle et claire, la version française dispose d’une piste stéréo et DTS 5.1, l’audio 3D étant réservé à une écoute au casque. La version originale dispose d’une piste dolby 5.1.



Le DVD propose au démarrage une série de bandes-annonces des futures sorties Wild Side, mais qui n’apparaissent pas dans les bonus. A noter que si vous visionnez le film sur un ordinateur (avec VLC notamment) les bandes annonces du début sont zappées.
Peu de suppléments, mais un petit film promotionnel de 16 minutes où les protagonistes reviennent sur leur rôle, et qui permet de voir comment travaillent les thaïlandais. Curieux plutôt que vraiment intéressant.
Les fonds d’écrans sont animés et assez réussis, même s’ils ne donnent pas vraiment le ton du film.




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Cheun / Slice / 2010

Origine : Thaïlande
Genre: Thriller

Réalisateurs : Khomsiri Kongkiat
Scénariste : Khomsiri Kongkiat
d’après une histoire de Sasanatieng Wisit
Musique : Wild at Heart
Image : Thanachart Boonla
Montage : Sunij Asavinikul
Accroche : sleepaway killer

Avec :
Plengpanich Chatchai (Papa Chin / Le Boss), Amornsupastri Arak (Tai), Pasaphan Jessica (Noi), Chitmanee Sontaya

Résumé :
Un serial killer laisse derrière lui des cadavres soigneusement découpés en petits morceaux. La police n’ayant aucune piste, elle fait appel à Tai, un ancien tueur à gages qui purge une peine de prison. Lorsque l’une des victimes s’avère être le fils d’un homme politique influent, le mot d’ordre des autorités est d’arrêter le criminel à tout prix…



Dans les années 90 le cinéma thaïlandais développe une production de films indépendants, courts-métrages et films expérimentaux qui squattent les festivals internationaux et font bander les intellos, mais c'est la sortie de « Ong-Bak » (Prachya Pinkaew - 2003) film de baston basique et sauvagement efficace qui va littéralement mettre le cinéma thaï en orbite. Loin d'être des débutants, les thaïlandais ont derrière eux une longue tradition cinématographique, notamment dans la comédie musicale, le film d’action et le film d’horreur. Ils sont passés, comme la plupart des cinémas asiatiques, par une crise majeure, mais se sont fièrement redressés en reprenant tout à zéro. Loin de singer le cinéma occidental (comme essayent de le faire les surestimés frères Pang) en tentant de s’adapter à un nouveau marché, ils abordent fièrement le cinéma de genre en ne perdant jamais leur identité. Avec Slice (aka Cheun), ils s’engagent dans le genre ultra codifié du serial killer, mais la manière de présenter la chose est légèrement différente.



En effet, le film pourra choquer certains par son excès et sa propension à se vautrer dans la boue sexuelle (comme dirait un certain Minos dans « Peur sur la ville ») et une certaine déviance. Le film démarre fort (trop) avec deux exécutions sanglantes et apparemment sans rapport, les victimes sont émasculées (l’une aura carrément ses organes génitaux enfoncés dans le rectum), coupées en morceaux et entreposées dans de magnifiques valises rouges. On vient à peine de démarrer et on se croirait dans un film d’horreur italien des années 80 (voir la scène de la baignoire). Arrive alors le morceau d’anthologie du film, où le tueur toujours habillé d’une magnifique cape rouge déboule dans un club qui ressemble plus à une boite à partouze et dégomme les participant(e)s au calibre 12 : bras arrachés, tête explosées, ça carnage sec pendant que le tireur a l’air de prendre son pied, le tout dans un décor incroyablement kitsch et baroque avec un manège de chevaux blanc et des convives masqués, notamment une pin-up avec un masque de Dark Vador.



Après un démarrage assez rude mais carrément jouissif, le film passe alors sur le mode enquête et arrête ses délires visuels pour suivre son héros lancé sur la trace du tueur. Car le cauchemar récurrent à base de valise rouge qu’il fait régulièrement semble indiquer qu’il pourrait bien connaitre le tueur. Seulement voilà, Tai, qui travaille pour la police, est en prison suite à une bavure. Mais lorsque le fils d’un politicien se fait charcuter, la police lui donne alors deux semaines pour retrouver le coupable. Tai part donc dans son village natal à la recherche d’un ancien ami d’enfance qui pourrait bien être l’assassin ; enquête et flashbacks s’enchainent pour inexorablement conduire à une conclusion qui va sûrement en « scier » certains. Le film se transforme alors subitement en une incroyable histoire d’amour impossible entre deux êtres que tout semble séparer, l’ensemble étant saupoudré d’une analyse sur l’identité sexuelle et une approche parfois assez crue de la pédophilie qui pourrait en mettre certains mal à l’aise. L’identité du tueur, qui n’est en fait jamais mise en doute, va alors prendre des proportions que l’on n’imaginait pas, même si la conclusion, en réfléchissant un peu, semble évidente ! Les dernières images s’avèrent d’une grande poésie et d’une incroyable sensibilité, elles en feront sûrement pleurer plus d’un.
En mélangeant film policier et drame social reflétant la triste réalité du pays (corruption, exploitation des enfants, tourisme sexuel, pédophilie…), l’œuvre entraîne le spectateur sur des sentiers rarement empruntés dans le cinéma occidental (sauf peut-être dans certaines productions indépendantes), surtout avec autant de liberté dans le ton et le style.



Le réalisateur (qui a fait ses armes dans le cinéma d’horreur avec « Art of the Devil 2 & 3») fait preuve par moments d’un sens de l’image assez pertinent, comme dans ces scènes nocturnes filmées à la lampe torche rappelant « Cloverfield », mais en largement plus efficace. L’une montre la poursuite à travers champs de deux enfants en pleine nuit, qui sera l’un des déclencheurs du drame futur, l’autre est le massacre des policiers en parallèle avec la découverte de l’identité du tueur. Ajoutez d’autres morceaux de bravoure comme la tuerie dans la boîte de nuit (une sorte de Dario Argento sous acide), ou l’incroyable scène de la valise rouge (l’une des clés de l’énigme) pendant laquelle je défie quiconque de rester stoïque.
Les réalisateurs thaïlandais n’ont rien à prouver, du coup ils osent tout (avec de temps à autres quelques fautes de goût), et c’est parfois un véritable régal ! « Slice » (qui veut dire « tranche » en anglais) est un thriller moite et violent qui ose aller là où très peu se sont aventurés (on pense au « Cruising » de Friedkin »). Indéniablement, le film s’adresse à un public plus mature et curieux d’un cinéma asiatique de qualité. Evidemment, l’ensemble n’est pas parfait, on pourra noter quelques fautes de goût et un manque de cohérence dans le rythme qui pourrait en faire décrocher quelques uns (les vingt premières minutes sont brutales et sans concessions, la suite plus intimiste jusqu’au final). Mais ce contraste n’entame en rien l’efficacité du film et, au contraire, cette différence marquée ne fait que souligner la redondance de deux thèmes immuables : le sexe et la violence. Une violence plus diffuse en ville, où le sexe s’affiche à chaque coin de rue ; et inversement une sexualité plus dissimulée à la campagne (mais pas moins déviante !), alors que la violence éclate au grand jour, preuve de sa virilité. Cette dualité sexe/violence ou amour/domination est la base du récit et le nœud de l’intrigue. Voici sûrement un film qui en étonnera plus d’un ; en tout cas l’une des bonnes surprises de ce début d’année.



Dernière édition par The Omega Man le Sam Fév 05, 2011 4:08 pm; édité 1 fois
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1kult
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MessagePosté le: Mar Fév 01, 2011 6:21 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ah bah tiens c'est marrant, je suis en train d'en faire la critique (enfin non, ça n'a rien de drôle, mais c'est pour dire...) !

Du coup je ne lis pas cette critique avant vendredi prochain, et ce afin de ne pas m'inspirer... Et en quelques mots pour ma part, assez étonnant et plaisant bien que assez mal vendu (on s'attend à un polar hard boiled)...

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MessagePosté le: Mar Fév 01, 2011 9:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Décidément Kongkiat Khomsiri (tiens en passant l'Omega, je crois bien que t'as inversé son prénom et son nom) n'a pas de chance à être aussi mal vendu car il a bien du talent, et j'avais déjà relevé ce problème à propos de son film précédent "Boxers", vendu par Wild Side comme un truc bourrin (Bande-annonce dans le même état d'esprit, ambiance film de tournoi) alors qu'il s'agissait d'une épopée baroque avec des personnages très fouillés et finement dessinés, leur cheminement au sein de la mafia, les conséquences dans leur vie, leurs choix et sur leurs rapports au fil du temps, etc.
http://www.psychovision.net/films/dvd-b/86-boxers
Du coup, étant tombé tout à l'heure juste au moment où Omega déposait sa critique, je l'ai regardé, et tout comme "Boxers" (dans lequel déjà les héros étaient malmenés et dans lequel aussi il y avait une évolution sur une quinzaine d'année avec une prédilection pour le monde de l'enfance et ses conséquences à l'âge adulte), il s'agit d'un film assez épatant, qui prend à revers, que ce soit au niveau du rythme (presque inversé pour un thriller), du scénario (on ne voit pas les rebondissements arriver), de la direction artistique ainsi que celle des acteurs. On est un peu perplexe par moments, on se demande où on nous emmène (mais ça, c'est aussi ce que j'aime trouver au cinéma, parce que les scripts balisés ça pullule et ça fait bien chier) pour finalement sortir assez emballé. Bref, un chouette film en définitive.
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1kult
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MessagePosté le: Mer Fév 02, 2011 8:20 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Omega man, mallox, une petite question : l'un des personnages apparaît dès le début avec un bandage sur le crâne. J'ai eu beau regardé deux fos le début, on n'a jamais d'explication à ce sujet... en avez-vous une ?
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MessagePosté le: Mer Fév 02, 2011 9:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

1kult a écrit:
Omega man, mallox, une petite question : l'un des personnages apparaît dès le début avec un bandage sur le crâne. J'ai eu beau regardé deux fos le début, on n'a jamais d'explication à ce sujet... en avez-vous une ?

Oui: c'est un fakir. icon_cool



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MessagePosté le: Mer Fév 02, 2011 9:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne crois pas qu'il y ait d'explication. Autant que je me souvienne, c'est juste un flic fraîchement blessé et donc en réparation.
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San
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MessagePosté le: Jeu Fév 03, 2011 10:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je viens de le finir...oui, c'était assez plaisant! ! ! !Et non, je ne dirais pas qui est "le tueur"
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MessagePosté le: Ven Fév 04, 2011 3:13 am    Sujet du message: Répondre en citant

De toute façon tu le dirai on te croirait pas ! ico_mrgreen

Ma critique est en ligne :

http://www.1kult.com/2011/02/04/slice-kongkiat-komesiri/

Et vous ne trouverez pas la réponse de ce mec avec un bandage... J'ai cherché pourtant !

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MessagePosté le: Ven Fév 04, 2011 7:20 am    Sujet du message: Répondre en citant

1kult a écrit:
De toute façon tu le dirai on te croirait pas ! ico_mrgreen


Bizarrement en parlant à droite à gauche, j'ai trouvé au moins une personne pour me dire que le Twist final était prévisible. Perso, je me suis laissé avoir, j'ai pas honte de l'avouer.
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MessagePosté le: Ven Fév 04, 2011 3:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Moi aussi, je me suis laissé totalement avoir si ça peut te rassurer...
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MessagePosté le: Ven Fév 04, 2011 9:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, je l'ai pas vue venir non-plus celle là... :lol:et pour le pansement, pareil, j'ai pas compris toussa...c comme à dit Mallox à priori
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MessagePosté le: Sam Fév 05, 2011 4:09 pm    Sujet du message: Répondre en citant

1kult a écrit:
Omega man, mallox, une petite question : l'un des personnages apparaît dès le début avec un bandage sur le crâne. J'ai eu beau regardé deux fos le début, on n'a jamais d'explication à ce sujet... en avez-vous une ?


Pas mieux que mes camarades l'acteur n'en parle même pas dans le petit reportage joint au dvd.
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Camif
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MessagePosté le: Jeu Mar 03, 2011 7:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je serai quand même moins laudatif que les illustres posteurs ci-dessus.
Au bout de 30 minutes, je me suis dit, je cite " pffiuuuuu, encore un ressuçé de Seven and co ". Ok, la scène dans la boite à partouze est superbe, vraiment superbe, mais pour le reste le montage cut, cut, cut est souvent pénible.
Heureusement que le film part dans une autre direction avec ses flashbacks sur l'enfance du tueur et de son collègue.
Là, c'est parfois émouvant, souvent dur et très réussi dans la mise en avant des rapports humains. L'arrivée à Bangkok des deux jeunes, la mise en avant des trafics pédophiles est un cauchemar salutaire.
Par contre, la partie " moderne " est bien moins crédible.
Le retournement final n'est pas une surprise car on le voit arriver assez vite, mais il est émouvant à défaut d'être crédible.

Sépamal donc
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Morgane Caussarieu
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MessagePosté le: Mar Juin 21, 2011 10:40 am    Sujet du message: Répondre en citant

je me suis fait avoir aussi par le final, je ne l'ai vraiment, mais vraiment pas vu venir. Un twist pareil, ça a de quoi secoué. Slice est une bonne surprise, puisque, comme vous l'avez dit, il est mal vendu et qu'on s'attend à du mega bourrin. Au lieu de ça, on part sur des flash-backs sensibles et nostalgiques de l'enfance, rappelant un peu un cinéma américain façon stand by me ou the girl next door.
C'est vrai, c'est un peu trop tape à l'oeil, c'est vrai, il y a des fautes de gout too much, mais bon, on se laisse séduire je trouve.
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Stegg
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MessagePosté le: Mar Juil 09, 2013 5:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bah, je n'ai pas été si surpris que ça par la fin vu qu'un roman m'avait déjà fait le coup. Je ne l'ai pas vu dès le début non plus, mais à un moment clé, ça a été logique pour moi de qui était finalement le tueur (au bout d'une bonne heure quand même). Après, un thriller thaïlandais qui utilise le tourisme sexuel en guise de fond, c'est pas courant et ça mérite tout de même le détour.
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