Doctor who
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Bastien
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MessagePosté le: Lun Avr 12, 2010 8:35 pm    Sujet du message: Doctor who Répondre en citant

Bonjour les Psycho-fans.

Avec l'accord de Mister Mallox, je vous propose une série d'articles sur le Doctor Who qui reprendra la plupart des acteurs. Comme les sources françaises sont à la fois peu nombreuses et mal documentées, il est possible que ces articles fassent des approximations, voire des erreurs.
Aussi cela pourrait s'améliorer avec votre participation.
En outre, je regrette de ne pouvoir mettre de photos, je maitrise mal le système...



1ère partie.

Série immensément populaire en Grande Bretagne, à un point tel que le très institutionnel Times a déclaré assez récemment que : « n’était pas anglais celui qui n’aimait pas le Doctor Who » ! Cela n’a l’air de rien mais je n’imagine pas le monde proposer une telle analogie pour une série française.
Là est d’ailleurs un des problèmes de notre société franco-française, elle a été incapable de proposer à la télévision une série aussi audacieuse et d’une telle qualité.
D’ailleurs, si des scénaristes comme Grant Morrison ou Neil Gaiman ont une telle fantaisie et une telle facilité avec la S.F, c’est parce qu’ils ont vu la série quand ils étaient enfant.

Doctor Who était à la base une série crée par la B.B.C.
Le but était de proposer à une jeune audience une série éducative grâce à un programme qui ne soit pas rébarbatif, ce qui est une alchimie assez délicate. D’ailleurs, la série mit quelques temps avant de trouver son équilibre.



L’histoire, qui est diffusée lors de la rentrée 1963 avec ce premier épisode nommé « l’enfant né hors de la terre » présente une jeune adolescente qui intrigue plus que de raison ses professeurs. Il faut dire qu’elle demeure excellente en physique, astronomie ou encore en calculs mais elle demeure ignorante en histoire, totalement.



Son cas est si particulier que ses professeur, un homme et une femme, décide de la suivre pour voir où elle habite. Ils la suivent donc jusque dans un magasin désert, abandonné où ils ne trouvent qu’un étrange poste de police bleu.
Par hasard, ils rentrent dans la cabine et ce qu’ils trouvent demeurent au-delà de leurs soupçons les plus fous : l’intérieur de la cabine est étrangement vaste !

Là, un vieil homme qui est le grand-père de leur élève leur somme de partir.
Mais nos professeurs ne peuvent retenir leurs questions et on apprend que l’homme, le Docteur, ainsi que sa petite-fille sont une race d’extra-terrestre qui ont trouvé une retraite sur la terre. En renversant accidentellement les commandes, un des professeurs emploie une des fonctionnalités du vaisseau extra-terrestre nommé le Tardis : ils se déplacent dans le passé où ils sont capturés par une tribu préhistorique dont-ils auront du mal à s’échapper.



Ce premier épisode met la pédale douce en ce qui concerne à la fois la personnalité du docteur mais également l’aspect S.F de la série. L’intrigue sert essentiellement à visiter une tribu préhistorique et à assister à une guerre pour le feu.
Tout au plus, une formule est lâchée en demandant l’identité précise du Docteur : »Docteur qui ? » et nos protagonistes mettent 3 épisodes à quitter cette ère.
Bien que solidement réalisé et interprété, ce premier épisode de Doctor Who ne parait pas, rétroactivement, comme fondateur en posant de solides bases à la série. En revanche, la série est très solidement réalisée et l’interprétation demeure efficace. Mais hormis ce voyage dans le temps, rien ne permet d’identifier la série comme S.F…



Les débuts du Doctor Who passèrent donc relativement inaperçus mais le second épisode va brutalement changer la donne.
L’auteur du script, le talentueux Terry Nation, fut donc engagé pour écrire un arc narratif de la série (alors 4 épisodes) et il raconta avec humour que les Daleks, le nom des archi adversaires à venir, viennent des lettres figurants sur ses encyclopédies.
Diffusés lors de l’assassinat de John F. Kennedy en novembre 1963, l’épisode Daleks va propulser Doctor Who au premier rang des séries populaires.



Qu’est-ce qu’un Dalek, au fait ?
Un Dalek est une sorte d’amibe qui vit dans une carcasse en fer ridicule qui ressemble à une gobelet renversé assorti de ventouse pour le côté fonctionnel.
Allégorie du nazisme, la population des Daleks demeure hautement militarisée et semble vouer à conquérir et à dominer. Ils sont régis selon une discipline qui les prive de toute émotion et, dépersonnalisés, ils savent essentiellement quelques mots militarisés à l’extrême tels que : « J’obéis, identifiez-vous ou exterminer. »
Leur voix nasillarde ainsi que leur aspect si primaire leur confèrent un air ridicule mais il s’agit de grands génocidaires. Leur créateur se nomme Davros et ils ont eu un empereur. Leur présence est prédominante tout au long de la série et ils vont d’ailleurs gagner en importance.

La série est lancée, elle devient un succès populaire qui plait aux enfants, parfois aux parents, tant et si bien que William Hartnell et les autres acteurs remettent le couvert pour d’autres saisons.



La série, mais surtout les Daleks, deviennent si tendance que deux films sont tournés en 1965 et, devant le succès, 1966. Le Docteur sera à l’écran un aimable Dr Tournesol incarné pour l’occasion par Peter Cushing et une Dalekmania va envahir la Grande Bretagne pour le temps d’un été.



Mais les acteurs de la série régulière n’ont pas été invités à participer.
Il faut dire que les tournages sont assez longs, épuisants même et William Hartnell jette l’éponge après que les acteurs qui jouaient ses compagnons soient rentrés chez eux. Ainsi, après les compagnons, c’est l’acteur principal de la série qui fait maintenant défaut puisque W.Hartnell était atteint d’une artériosclérose qui limitait ses efforts.
Il fallut donc, le pari était risqué, trouver un nouvel acteur.


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MessagePosté le: Mar Avr 13, 2010 9:15 am    Sujet du message: Re: Doctor who Répondre en citant

Bastien a écrit:

En outre, je regrette de ne pouvoir mettre de photos, je maitrise mal le système...


C'est mis. icon_wink

Et merci Bastien pour cet excellent historique de la série et de ses sources.
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MessagePosté le: Mar Avr 13, 2010 9:15 am    Sujet du message: Répondre en citant

enaccord8 fainaim01
Je suis fan (même si j'ai laisser tomber avec le départ de David Tennant), et ne connaissant que la nouvelle série je suis content d'en connaitre la genèse.

Comment ne pas aimé une série ou les méchants ont cette dégaine:



Les films avec Peter Cushing, bien qu'il soit un grand acteur et qu'il y ait des Dalek inside, sont eux très mauvais frank_PDT_08.
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Bastien
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MessagePosté le: Mer Avr 14, 2010 12:51 pm    Sujet du message: mondo bueno Répondre en citant

Merci Sigtuna pour les encouragements.

Pour ma part, j'aime bien le second film du Docteur who avec Peter Cushing, Jean-Pierre Dionnet l'a diffusé dans son cinéma de quartier puis édité en dvd. Il est fun, bubble bubble, et il annonce quelque peu l'ambiance putride du futur dans terminator (vu par Walt Disney, il est vrai).

Le premier, en revanche, est assez pesant et peu dynamique malgré le fait qu'il soit réalisé par la même personne.

En outre, ils ont gommé l'aspect extra-terrestre du Docteur pour une exploitaiton internationnale...Dommage !

En ce qui concerne les Daleks, je les ai toujours percus depuis le second film avec Cushing au second degré, comme des trucs très cons et très méchants. Je n'ai d'ailleurs toujours pas changé d'avis avec la série.
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MessagePosté le: Mer Avr 14, 2010 12:54 pm    Sujet du message: A toi Morox (ou Mallox, au choix) ! Répondre en citant



2ème partie

William Hartnell a donc déclaré forfait alors que la série était déjà bien lancée, aucune autre série populaire n’avait eu le droit à son propre film, mais le tournage était de l’avis de tous épuisant. Aussi il passa la main pour un nouvel acteur même si cela était très sensible à l’époque. Après tout, Sean Connery n’avait pas encore quitté James Bond et le concept de suite tout comme le remplacement d’acteur était assez délicat pour le grand public.
Il fallait donc un acteur tout aussi convainquant mais également différent pour se glisser dans le rôle.



Ce fut William Hartnell lui-même qui désigna son successeur nommé Patrick Troughton.
Tout comme son prédécesseur, il s’agit d’un acteur qui s’est accompli sur les planches, à la dure. Patrick Troughton accomplit donc mille et un rôle que ce soit dans les planches, un peu de cinéma mais également la télévision.



Mais Patrick Troughton a une personnalité bien différente de son prédécesseur, qui pensait justement qu’il était le seul dans l’Angleterre à pouvoir lui succéder, il va insuffler un certain humour à son personnage qui se ressent pendant sa prestation.

Le Docteur va donc connaître de nouvelles aventures mais le côté S.F est désormais marqué par un élément majeur : les Timelords sont capables de régénérer 13 fois les cellules de leur corps afin de tromper la mort.



En outre, le second docteur se rend sur la planète des Timelords nommée Gallifrey.
L’ordre des Timelords demeure tout puissant mais il est quelque peu en déclin, l’espèce étant repliée sur elle-même et peu intéressée à évoluer. Des règles strictes, une certaine décadence tel un monarque qui vit sur ces acquis, le décor définitif de la série est plantée.

Patrick Troughton a très bien imprimée sa marque sur la série mais un problème majeur est à déplorer. En effet, les séries étaient conservées sur des bandes magnétiques et la B.B.C a effacé certaines bandes pour pouvoir les allouer à de nouvelles séries. Il manque donc une grosse partie des trois années de Patrick Troughton et la perte demeure incalculable pour les générations actuelles !



La B.B.C a donc lancé un appel à l’aide pour récupérer ces épisodes mais le magnétoscope n’existant pas à l’époque, seules quelques bobines ont été rapatriés des pays qui ont achetés la série dans le monde, mais ce ne fut pas suffisant…



Il reste cependant une belle époque où le Docteur a pris des habitudes plus actives sur terre, en aidant activement les humains contre des menaces sans fin comme les Cybermen ou les sempiternels Daleks. Le Docteur a pris ses quartiers auprès d’une organisation nommée UNIT et de nouveaux compagnons rythment les aventures de cette série.

Mais Patrick Troughton est, lui-aussi, fatigué par le rythme de tournage de la série qui était vraiment exigeant et éreintent, il connait également quelques problèmes cardiaques, et il abandonne le rôle en 1969. Comme pour William Hartnell, on nomme désormais cette période de la série « The Patrick Troughton’s years ». Il s’agit d’ailleurs d’une page qui se ferme en 1969 avec l’arrivée l’année suivante d’un nouveau Docteur mais également de la couleur !

Merci à Mister Mallox pour les visuels !
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MessagePosté le: Mer Avr 14, 2010 3:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

sigtuna a écrit:
Les films avec Peter Cushing, bien qu'il soit un grand acteur et qu'il y ait des Dalek inside, sont eux très mauvais frank_PDT_08.


Pour tout dire, j'ai revu il y a pas plus de deux semaines "les daleks envahissent la terre" et c'est un film qui m'amuse bien. C'est vrai que c'est relativement enfantin, que le Dr Who fait un peu papy gâteau, mais y a une bonne ambiance, quelques scènes assez connes mais rigolotes avec Bernard Cribbins et surtout une musique signée Bill McGuffie que j'aime beaucoup.
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MessagePosté le: Jeu Avr 15, 2010 8:17 am    Sujet du message: Re: mondo bueno Répondre en citant

Bastien a écrit:
Pour ma part, j'aime bien le second film du Docteur who avec Peter Cushing, Jean-Pierre Dionnet l'a diffusé dans son cinéma de quartier puis édité en dvd. Il est fun, bubble bubble, et il annonce quelque peu l'ambiance putride du futur dans terminator (vu par Walt Disney, il est vrai).

mallox a écrit:
Pour tout dire, j'ai revu il y a pas plus de deux semaines "les daleks envahissent la terre" et c'est un film qui m'amuse bien. C'est vrai que c'est relativement enfantin, que le Dr Who fait un peu papy gâteau, mais y a une bonne ambiance, quelques scènes assez connes mais rigolotes avec Bernard Cribbins et surtout une musique signée Bill McGuffie que j'aime beaucoup.


Je n'ai le souvenir (flou) que de Cushing avec un parapluie dans un film mollasson se déroulant entièrement dans une carrière ou un chantier de terrassement avec 4 figurants et surtout une quasi absence d'humour, ou plutôt un humour qui tombe totalement à plat (avec des gags du genre "Peter Cushing renverse son parapluie"). icon_confused
A revoir donc si j'en ai l'occasion (mais pas dans immédiat).
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MessagePosté le: Lun Avr 19, 2010 2:13 pm    Sujet du message: 3 Répondre en citant



3ème partie

Le succès de la série est donc pérennisé mais il est toujours délicat de le renouveler, surtout sa tête d’affiche. Si le premier acteur qui jouait le docteur avait désigné le second, ce fut cette fois le producteur de la série qui sélectionna le nouveau venu.
Il devait à la fois avoir de la personnalité, être un solide acteur mais également apporter un style différent au personnage tout en étant différent de ses prédécesseurs.
De cette équation assez difficile, il sortit un acteur qui allait tout aussi bien s’en tirer que les deux premiers acteurs, son nom est John Pertwee.



Tout comme ses prédécesseurs, John Pertwee fut formé à la dure, sur les planches, voire sur des compositions shakespeariennes. L’acteur, de la même génération que ses prédécesseurs, commença dès 18 ans sur une pièce radiophonique de la B.B.C qui fut remarquée et sa carrière fut très variée.
C’est donc un acteur parfaitement accompli qui hérita du rôle et qui allait imposer sa propre marque.



John Pertwee est en effet grand, distingué, et il semble quelque peu avoir emprunté les accessoires d’un théâtre pour le rôle.
Le Docteur est cette fois plus apte à l’action, élancé, et les années « John Pertwee » vont être en effet plus dynamiques.



Le grand problème de cette première ère de Docteur Who demeure en effet son aspect pièce de théâtre. La série est tournée en décor et cela se voit tant et si bien qu’on a parfois l’impression d’assister à des acteurs qui débitent leurs dialogues comme ils le feraient au théâtre ou lors de répétions. Hormis cela, les effets spéciaux laissent naturellement à désirer puisqu’ils étaient rudimentaires. Il faut dire que c’était la section « technique » de la B.B.C qui s’occupait d’eux et le nombre de technicien était véritablement infime !

Mais la série marqua son temps, ainsi que les spectateurs et de nouveaux personnages allèrent marquer durablement la série.
Tout d’abord, il y eut le maître.



Comme le Docteur, le Maître était l’autre Timelord à évoluer hors de Galliffrey mais si le Docteur était plutôt curieux et motivé par la connaissance, le Maître préférait la conquête de l’univers ! En outre, il était arrivé à sa treizième et dernière régénération ce qui le mettait à cran. Personnage antagoniste suffisamment fort pour contrebalancer le Docteur, le Maître avait naturellement gagné sa place dans la série pour devenir un personnage récurrent quoique, là encore, assez proche d’un vilain de comics.



L’autre personnage marquant fut Sarah Jane Smith.
Nouvelle compagne du Docteur, Sarah Jane Smith devint la plus populaire de tous les compagnons de la série, même devant le personnage de la petite-fille du docteur qui épousa un membre d’une famille royale sur une autre planète et qui s’est émancipée de son grand-père.

Les années de John Pertwee étaient plus toniques, davantage portées sur l’action et le tournage n’hésitait plus à aller à l’extérieur des studios.



Le Docteur lui-même versait dans le kung-fu et autres arts martiaux dont la pratique par John Pertwee nous font doucement rigoler aujourd’hui. Mais le programme est tonique, il est toujours écrit par les plus grands noms contemporains de la littérature fantastique anglaise et les idées semblent être toujours renouvelées.
L’ère du troisième docteur est donc vouée à l’action, tonique, mais aussi caractérisée par un côté psychédélique bienvenu.



Un épisode d’anthologie est à retenir, les trois docteurs.
Un paradoxe temporel sans précédent oblige les Timelords à faire appel au Docteur.
Mais même notre docteur n’est pas de taille contre cet événement. Aussi les Timelords décident de faire appel…aux trois premières incarnations du Docteur en même temps !
William Hartnell, Patrick Troughton revinrent donc dans la série le temps de quatre épisodes mémorables. William Hartnell, hélas très affaibli, n’apparut que sur l’écran du Tardis pour sermonner le second et troisième Docteur, qui ont tendance à s’opposer et se jalouser devant et derrière la caméra ! Quand il voit ses successeurs, il lève les yeux au ciel pour se demander ce qu’il a bien pu avoir fait pour hériter d’un clown et d’un dandy pareil pour successeurs. D’ailleurs, quand John Perwee explique la situation à ses compagnons, il est parle des autres en disant nous-mêmes. Savoureux !
Ce fut hélas la toute dernière apparition de William Hartnell qui, déjà très affecté par sa maladie, décéda en 1975...



John Pertwee s’est montré à la hauteur, nous avons une troisième version du Docteur qui est des plus réussis mais le comédien, qui a quand même occupé le poste de 1970 à 1974 (loin devant les trois années de ses prédécesseurs), est fatigué par le rôle ainsi que les tournages. Il a envie de retourner au théâtre et il tire sa révérence à l’issue de l’épisode « Planet of Spiders » en se sacrifiant pour sauver Sarah Jane…



Il faut donc, encore une fois, lui trouver un successeur qui soit à la hauteur et qui propose une prestation personnelle qui soit aussi intéressante que les 3 premiers docteurs tout en les égalant. Mais qui fut donc cet oiseau rare ?


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MessagePosté le: Lun Avr 19, 2010 2:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Voilà m'sieur, j'ai inséré les photos. icon_wink

tiens sinon c'est marrant j'ai reçu ça il y a quelques jours de chez Sin'art :

Dédé Quinté + a écrit:
Qui est le Doctor Who ?

Si vous vous posez également cette question, vous en saurez plus en vous rendant à cette adresse :


http://www.sinart.asso.fr/collection/133-19/

Sin'Art a décidé de consacrer une de ses pages à cet illustre personnage qui nous vient de l'autre côté de la Manche.

Merci à Xavier pour la saisie des dizaines de fiches !

A bientôt,
André

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MessagePosté le: Mar Avr 20, 2010 2:47 pm    Sujet du message: M... Répondre en citant

Merci Mister Mallox !

Une petite chose manquait dans cet article, c'est de ma faute.

Il est à noter que John Pertwee eut un fils acteur, nommé Sean.
Sean Pertwee est un peu connu des amateurs de films SF ou d'horreur puisqu'il a connu 3 des morts les plus cruelles à l'écran ces dernières années que ce soit dans Dog Soldier (ça allait encore), Wilderness (très éprouvante) et Doomsday (où il se fait quand même cuire, décapiter et bouffer).

Ce qui est amusant, entre le père et le fils, c'est que John incarnait à la perfection des personnages théâtraux plein d'emphase, un peu hors du réel, tandis que son fils Sean est très crédible dans le rôle du tout à chacun, le brave type que l'on aurait plaisir à avoir pour voisin.

Sean Pertwee fait parti des candidats potentiels pour la reprise du rôle mais c'est le jeune Matt Smith qui a emporté le morceau lors de la séléction qui eut lieu en 2008... Peut-être pour une prochaine incarnation !


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MessagePosté le: Mer Avr 21, 2010 12:18 pm    Sujet du message: number 4 ! Répondre en citant



4ème partie

John Pertwee démissionnaire, il fallut donc encore e toujours trouver un nouvel acteur. Ce qui fut amusant était la réticence des candidats. Certes le rôle permettait d’être connu et reconnu, mais il était essentiellement à la destination des bambins et il risquait surtout de trop coller à la peau de l’interprète de la série. Malgré ces conditions, le plus populaire des interprètes du Docteur allait prendre le rôle pour la plus longue prestation jamais dédiée à la série par un acteur.



Tom Baker fut le dernier d’une longue liste de noms envisagés pour occuper le rôle du personnage… que nul ne tenait à occuper !
Adolescent destiné à devenir prêtre, Tom Baker choisit après six années de revenir à la vie civile et il embrassa la carrière d’acteur. Si on le vit notamment au cinéma dans un rôle dans un des Simbad, sa carrière végétait et Docteur Who fut pour lui une belle opportunité qu’il sut mettre à profit.



Il marqua en effet le rôle d’un caractère fantasque qu’illumine parfois un sourire enjôleur tel le chat d’Alice au pays des merveilles tout comme il n’hésite pas à passer pour un demeuré pour mieux tromper ses adversaires. Sa prestation dans le rôle du Docteur fut un triomphe, malgré le fait que ses prédécesseurs étaient eux-aussi de très grands acteurs, et il demeure depuis lors Le Docteur de référence dans le cœur des britanniques.

Son allure était d’ailleurs des plus amusantes puisqu’il portait une écharpe bien trop longue pour lui ainsi qu‘un chapeau. Il s’agissait d’une erreur de la costumière que Tom Baker estima néanmoins être une excellente idée.



L’aspect le plus amusant, en ce qui concerne Tom Baker, est qu’il ressemble terriblement à un sujet de sa majesté tel qu’on peut en croiser dans la vie de tous les jours, là-bas !
Mais le grand talent de Tom Baker consiste à débiter des textes décrivant les événements les plus improbables qui soient tout en gardant dans les yeux une conviction qui les rend crédibles. En outre, le personnage adore se gaver de bombons en forme d’ours (son successeur n’aura pas les mêmes goûts).
Il aurait en effet incarné à la perfection le rôle, en se l'appropriant totalement grâce à un jeu d'acteur très au point jusque dans les moindres attitudes ou mimiques.



Les aventures de ce quatrième docteur étaient assez endiablées, de l’avis de tous, et les scénaristes offrirent des aventures marquantes. Pour ma part, j’ai bien aimé celle où unmonstre tentaculaire se posa sur le Tardis, rendant ainsi impossible toute fuite pour le Docteur !
Même si l’un des points essentiels du personnage demeure son aversion pour la violence et sa capacité à communiquer en toutes circonstances, les monstres étaient bel et bien présents au long de la sérié.



Ainsi ce fut une cohorte de personnages grotesques, parfois effrayants qui se succédèrent lors des années de Tom Baker ! L’émission, principalement destinée aux enfants -il faut le rappeler- effrayait pas mal de bambins qui allaient se réfugier derrière le canapé. Aussi une expression passée depuis lors dans le langage commun, « behind the sofa », était assez véridique ! La série reçut donc des plaintes et il faut quand même avouer qu’elle avait sacrément évoluer depuis ses débuts !



La série était donc un triomphe et elle avait depuis longtemps sensibilisée et accoutumée le grand public à des concepts assez délirants tels les paradoxes temporels ou les races extra-terrestres et encore les lasers. Aussi, la Grande Bretagne fut sans doute l’un des rares pays à accueillir StarWars avec flegme !
En outre, Docteur Who dut lutter contre des programmes américains qui occupèrent ce créneau tel Buck Rogers ou encore Galactica. Et ce fut alors une concurrence frontale puisque les séries étaient programmées aux mêmes horaires ! Mais ce fut notre Docteur, dont la mythologie de la série ne cesse de s’enrichir qui remporta la victoire avec, aux commandes, de solides histoires ainsi qu’une remarquable interprétation.



On vit notamment l’arrivée de K-9 le chien gadget assez daté, les guerriers de la glace, les pyramides de Mars ou encore un robot qui grandissait jusqu’à devenir géant.
Le départ de Sarah Jane Smith, en cours de saison, fut un événement qui secoua la série tel un changement de Docteur ! Un des épisodes annonçait quelque peu la Chose version Carpenter, avec trois années d’avance !
Ce fut aussi l’ère du merchandising à grande échelle, bien que les Daleks ne furent pas oubliés la décennie précédente, avec des jouets Mego. Le Docteur passa donc d’interprète bien gras à une poupée ressemblant à Ken !



La série fit une très discrète apparition en France en 1989 sur TF1.
Alternant avec la diffusion du Prisonnier, la seule série qui surpasse Docteur Who, pour être diffusée tard le soir ou tôt le matin. Autant dire que la série, dont nous vîmes cependant quelques visuels ou même la poupée Mego, nous sembla définitivement extra-terrestre ou terriblement anglaise, au choix !



Mais comme ses prédécesseurs, Tom Baker se lassa de la série malgré le fait qu’il tint quand même 7 longues années dans le rôle, ce qui demeure aujourd’hui un record inégalé ! Tom Baker épousa par ailleurs sa belle partenaire à l’écran, la mignonne et fluette Lalla Ward pour une période…de 16 mois et il fallut, comme toujours, lui trouver un remplaçant qui soit à la hauteur. Je ne suis pas certain que les dirigeants de la B.B.C aient réussi leur pari…[img][/img]
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MessagePosté le: Jeu Avr 22, 2010 7:05 am    Sujet du message: Re: mondo bueno Répondre en citant

enaccord8 toujours aussi intéressant.

Bon ceci dit j'ai revu "les Daleks envahissent la terre" et contrairement à ce que je croyait Peter Cushing ne porte pas de parapluie (ma mémoire me joue des tours) et donc ne le fait pas tomber, d'ailleurs il ne fait rien de tout le film icon_confused.
Pour le reste, ben, c'est pas terrible, il n'y a quasiment aucun humour, alors que l'on peut difficilement prendre les situation au serieux, la seule scène comique (le policemen qui se fait passer pour un homme robot) est étirée de façon éhontée.
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MessagePosté le: Jeu Avr 22, 2010 1:07 pm    Sujet du message: yep ! Répondre en citant

Merci pour le compliment, Sigtuna.

Je conçois totalement qu'on puisse avoir deux opinions divergentes sur un même film, ce qui est le cas de ce second opus du Docteur Who pour lequel je pensais moi-aussi qu'il avait bien un parapluie !

Une petite remarque, toutefois : si tu as été quelque peu refroidi par le film et certaines de ces imperfections, tu seras normalement glacé par la série télé qu'il faut regarder avec une sacrée dose d'indulgence pour cause d'effets cheap, de staticité, et d'un côté pièce de théâtre assez marqué. Je rappelle bien qu'il s'agit d'une série télé, sans guère de moyens pour l'époque !

Ceci dit, elle titille cependant notre imagination à tous.
N'est-ce pas là l'essentiel, après tout ?
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MessagePosté le: Ven Avr 23, 2010 8:31 am    Sujet du message: Répondre en citant

Dans le film ce n'est pas tant l'absence d'action ni le coté cheapos qui m'a gêné mais le manque d'humour et la faible inventivité du scenario.
Et puis pour ce que j'en connais ce qui fait le charme de la serie c'est aussi le charisme du "Docteur", hors dans le film il n'en a aucun, ce qui est d'autant plus rageant qu'il est incarné par un des meilleur acteur du monde. frank_PDT_08
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MessagePosté le: Lun Mai 03, 2010 3:46 pm    Sujet du message: number 5 ! Répondre en citant



5ème partie

Le legs et le souvenir laissés par les quatre premiers docteurs sont tellement fort que la B.B.C est obligé de trouver un remplaçant qui diffère de ses prédécesseurs, voire même à ce qu’il soit très différent pour marquer une rupture.
Aussi, afin de surmonter le choc énorme que fut à l ‘époque le départ de Tom Baker, la direction choisit un jeune acteur, 29 ans à l’époque, pour reprendre le rôle du Docteur. Peter Davison, tel est son nom, fut moins bon que ses prédécesseurs mais son histoire, ainsi que son cycle, est assez intéressante.



Tout d’abord, Tom Baker a si bien fait son travail que, malgré le talent pourtant énorme de ses prédécesseurs, l’annonce de son départ fut ressenti comme un cataclysme. La série était stable, le programme était alors un des fleurons de la B.B.C et le merchandising, signe de la bonne santé du programme, était important.
L’histoire qui salua se nomme Logopolis.



On voit le Docteur lutter une fois plus contre le maître et y perdre la vie après avoir saboter ses plans qui consistait à s’accaparer les ondes d’une antenne satellite géante.
Alors qu’il se retient pour ne pas tomber dans le vide, il revoit ses anciens ennemis marquants le tourmenter. Puis, à une certaine distance, une forme blanche et rassurante demeure présente mais elle le regarde avec bienveillance droit dans les yeux. Le Docteur tombe et ses compagnons, atterrés et choqués, se tiennent présents pour essayer de le sauver. Mais le Docteur leur apprend que ce moment a été préparé depuis longtemps et la présence blanche, qui s’était précisément rapprochée, se superpose à lui pour commencer la régénération. Aussi, tel un papillon qui émerge de son cocon, Peter Davison remplace son prédécesseur au terme de cet épisode à la fin bien ciselée.



La personnalité de ce cinquième Docteur, nommons le cinq, est différente en tous points de ces prédécesseurs, il prend son temps pour réfléchir, hésite parfois sur la bonne action à prendre et semble quelque peu fragile. Bref, le personnage a un temps perdu de sa superbe pour un rôle plus humain, tout en nuances.

Le look du no 5 est tout aussi intéressant quoique exagérément bigarré.
Sa tenue est celle d’un joueur de cricket et elle est sertie de points d’interrogation pour rappeler… que le programme se nomme bel et bien Docteur Who !
Comble de l’extravagance vestimentaire, le personnage porte un celeri accroché à sa veste. Une exigence des cadres de la B.B.C pour promouvoir les aliments sains dans le cadre d’un programme populaire ?



Toujours est-il que le programme semble marquer un léger ralentissement en terme de qualité si ce n’est d’intérêt. Il y a de bonnes histoires, certes, mais les défauts du programme apparaissent encore plus envahissants. Le côté statique des acteurs et les effets spéciaux, qui ne sont pas à la hauteur, finissent pas gêner le tout.
Définitivement, l’ère Peter Davison semble moins bonne que celles de ses glorieux prédécesseurs. Mais un événement, pour les 20 ans du show, va donner un moment fabuleux à la série.



Ce fut les 5 Docteurs qui vit le retour de tous les Docteurs avec quelques petits arrangements toutefois.
Un Timelords ourdit un crime pour s’accaparer l’immortalité définitive qui se trouve dans un temple sacré. Pour cela, il va déclencher un paradoxe aux conséquences assez étendues qui va provoquer la réunion de nos 4 premiers docteurs en arrachant de l’âme du cinquième docteur.
Notons toutefois que William Hartnell est décédé bien que son remplaçant demeure à la hauteur. En outre, Tom Baker a décliné de rejoindre le show le temps d’une participation et nos 5 Docteurs ne sont que 3 originaux…



Mais les compagnons sont de retour, que ce soit la petite-fille du Docteur ou encore Sarah Jane Smith et même les compagnons de l’UNIT du second Docteur.
Aussi, les 4 épisodes se divisent comme une quête où chacun des docteurs suit son propre chemin, avec son propre compagnon, et il rencontre également un de ses ennemis les plus marquants de son ère. En outre, les Cybermen sont de la partie de même que le maître qui est intéressé par le prix.

Il y aura même un personnage très intéressant, un assassin parfait qui, tel un ninja, envoie des lames mortelles dans toutes les directions quand il perçoit du mouvement (ce sera donc l’affaire de John Pertwee).
Nos quatre docteurs sont donc réunis dans le temple après avoir triomphé de toutes les épreuves et le Timelords renégat obtient finalement son prix : il est scellé dans le mausolée pour l’éternité.



Il s’agit d’un excellent épisode mais on peut lui trouver un cachet assez triste : ce fut la dernière grande réunion des acteurs dont John Pertwee qui signe en quelque sorte son adieu définitif à la série. Il prend quand même le temps de se chahuter avec Patrick Trougton dans un moment assez savoureux.
Le même Patrick qui conseilla d’ailleurs à Peter Davison de partir au terme de trois saisons afin de ne pas être définitivement catalogué dans le rôle.

Peter Davison quitta donc la série en 1984 après une prestation quelque peu décevante. Bon joueur, il reconnaît qu’il serait un meilleur Docteur actuellement qu’il ne l’était jadis, et cela est vrai !



Tout d’abord, Peter Davison fut bel et bien marqué par le rôle du Docteur et il enregistra énormément de livres audio dévoués au Docteur. Assez récemment, il est revenu pour un programme court dans la série aux côtés du 10ème Docteur, David Tennant. Le court, que vous pouvez suivre ici en vostfr, est grandiose car il montre Peter en pleine forme et ses qualités d’acteur ont très nettement progressées.

Ce qui est amusant, c’est que sa propre fille a joué dans un épisode de l’ère David Tennant sous le titre ironique "La fille du Docteur". En outre, sa fille est sortie avec David Tennant ! Quand la mythologie se mêle à la vie des acteurs, le résultat est assez étourdissant.



D’ailleurs, à mon avis, Peter Davison aurait pu être une excellente alternative au départ de David Tennant, peut-être pas aussi populaire que l’était Tom Baker en son temps mais salué unanimement comme excellent, et la série démontre qu’un paradoxe de plus n’était pas un obstacle pour repasser de ten à cinq ! Peter Davison aurait excellé dans un retour dans le rôle, avec pour ressort dramatique une nouvelle chance, et il aurait permis d’économiser une régénération. En revanche, son successeur immédiat dans le rôle du Docteur demeure des plus détonnant et son choix s’avère assez heureux…

A toi Morox ! (merci Mallox)
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