Beverly Hills Vamp
Genre: Horreur , Comédie
Année: 1988
Pays d'origine: Etats-Unis
Réalisateur: Fred Olen Ray
Casting:
Eddie Deezen, Britt Ekland, Tim Conway Jr., Tom Shell, Michelle Bauer, Jillian Kesner, Debra Lamb...
 

Trois jeunes scénaristes se rendent à Hollywood pour faire produire leur film. Une fois dans la Cité des anges, nos trois lascars décident de passer du bon temps auprès de demoiselles vendant leurs jolis corps pour quelques dollars. Le hic, c'est que ces gentilles dames sont des vampires assoiffés du sang des trois puceaux en chaleur. Mais l'un d'eux échappe aux griffes des suceuses... de sang. Accompagné d'un producteur à la noix, et avec le soutien d'un curé pervers, les deux compères partent en chasse...

 

 

Comédie très peu horrifique, Beverly Hills Vamp se démarque par un humour ras des pâquerettes et potache. Réalisé au coeur des années quatre-vingt, on retrouve tout le menu habituel de ce genre de production : des blagues à deux balles, des nichons et des acteurs surjouant plus que permis.
On retrouvera cependant avec plaisir l'inimitable Eddie Deezen dans ses oeuvres, acteur au physique impossible et au non-talent si important qu'il en devient irrésistible.
L'ensemble du film se traîne sur un rythme plus ou moins soutenu, mais ponctué de lourdeurs et redondances polluantes qui empêchent le spectateur de s'amuser plus d'une demi-heure d'affilée. Seul le dernier quart d'heure est véritablement intéressant, Deezen en justicier, buttant du vampire femelle à tour de bras, ayant, pour chacune d'elles, une petite phrase caustique digne d'un Chuck Norris en forme. Ce twist final est tellement improbable et absurde qu'il est impossible de quitter l'écran des yeux pendant cette dizaine de minutes de bravoure. Le tout porté haut par des effets spéciaux époustouflants (hum hum).
Au final, Beverly Hills vamp est une énorme série B de seconde zone réservée aux amateurs de comédies ringardes. Difficile à regarder d'un bout à l'autre sans s'octroyer des breaks, histoire de récupérer quelques neurones mais le final rattrape le reste et fait oublier les nombreuses bévues dont le film est parsemé.
Et puis merde, il y a Eddie Deezen dans un grand rôle quoi... Et puis c'est Fred Olen Ray...

 

 

Nickbur
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