Auteur Commentaire
CAMIF Pas grand chose à sauver dans ce giallo sans attrait. Scénario à deux balles, longues plages de dialogues stériles, érotisme réduit à la portion congrue. Parfois l'impression de se retrouver devant un feuilleton télévisé. Ne parlons même pas d'un final totalement prévisible et baclé. Pas nul, nul mais oubliable très vite quand même.
Commentaire : lun. 10-08-09
Mallox Je suis entièrement d'accord avec Walter sur ce film là; chacun l'aura compris avant même sa chronique (que j'attendais avec impatience, vu qu'on l'a vu en même temps, et avec la même déception). Mon problème est que Lenzi impose ici (et une fois de plus !) Le Tarif Minimum... Exit, les outrances d'un Martino, Exit le n'importe quoi d'un Miraglia qui en ferai quelque chose de jouissif. Là, c'est simple, il n'y a pas grand chose à tous niveaux. Les acteurs, Antonio Sabato en tête, sont d'une fadeur absolue, l'intrigue se foule pas, tout comme la partition de Riz Ortolani, qui une fois n'est pas coutume, se contente de dérouler sans aucun effort d'originalité, à l'instar de Lenzi qui parce qu'il filme, croit sans doute faire un film. Ce type reste pour ma part, non pas un artisan du Cinéma bis, c'est un Feignant tout simplement, qui, hormis quelques exceptions peut-être (Spasmo ?), a beaucoup filmé, et oeuvré au sein des genres du moment, n'en marquant aucun d'une Pierre Blanche. Et puis, un film où les personnages qui dialoguent se tournent vers un mur pour se parler (en l'occurrence la caméra), ça fait vraiment Sit-com du mec qu'est jamais sorti de chez lui et qui ne sait même pas diriger un acteur tant il semble loin de l'être humain et de l'humanité. Normal, Umberto Lenzi, c'est Monsieur "Tarif Minimum" ! même pas drôle ; niveau téléfilm et basta, on passe au film suivant, et hop ! Le type se tamponne de ce qu'il pond, mais en plus il faudrait l'aimer comme un faiseur, alors que c'est davantage une poule en batterie qu'un cinéaste. Mal construit, mal monté, mal interprété, et qui plus est, filmé à la sauvette, ce ne serait pas rendre hommage aux artisans d'un cinéma Bis honnête et sincère que de brandir le Joker "BIS" dès qu'un film est tout bêtement mauvais.
Commentaire : mar. 31-03-09