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goreminator 10% irradié


Inscrit le: 29 Aoû 2005 Messages: 57 Localisation: troyes
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Posté le: Jeu Sep 01, 2005 9:29 am Sujet du message: |
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| cultissime,tout est dit |
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stebreizh Psycho-cop


Inscrit le: 25 Nov 2004 Messages: 516 Localisation: au bout du monde
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Posté le: Jeu Sep 01, 2005 9:40 am Sujet du message: |
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je l'ai commandé via le catalogue "music & film",
il était dans la catégorie "érotique" :non:
placé entre "baise-moi" et "l'amour anal"  |
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Throma Super héros Toxic


Inscrit le: 25 Nov 2004 Messages: 3335 Localisation: Masse à chaussettes
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Posté le: Jeu Sep 01, 2005 12:19 pm Sujet du message: |
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| goreminator a écrit: | cultissime,tout est dit
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bah vu le nombre de merdes qui sont considérées "cultissime" par une importante frange de cinéphiles (et surtout cinéphages), non, ce terme veut décidément rien dire.
Laissons ça au lectorat de Mad Movies, ceux qui voient du "culte" partout...
Même les films de Franco, c'est devenu "culte" à leurs yeux...la preuve que c'est n'importe quoi.
Mais je suis pas en train de critiquer le cinéma de Franco...loin de là...j'apprécie beaucoup même, tout comme I spit on your grave d'ailleurs.
C'est juste que le fait d'apposer un même adjectif si approximatif à tout et n'importe quoi, ça me hérisse le poil. |
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stebreizh Psycho-cop


Inscrit le: 25 Nov 2004 Messages: 516 Localisation: au bout du monde
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Posté le: Sam Sep 24, 2005 4:40 pm Sujet du message: |
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Origine : Etats-Unis (1978)
Genre : Rape and revenge
Un film réalisé par Meir Zarchi.
Avec Camille Keaton, Eron Tabor, Richard Pace, Anthony Nichols, Gunter Kleemann, Alexis Magnotti, Tammy Zarchi, Terry Zarchi, Traci Ferrante, Bill Tasgal, Isaac Agami, Ronit Haviv...
Synopsis :
Jennifer Hills est journaliste pour un magazine de New York.
Les vacances venues, elle part se retirer dans une minuscule
ville de la Nouvelle-Angleterre. Là, elle se lie d'amitié avec
l'épicier du coin et trois autres habitués du magasin.
Mais les quatres hommes ont décidé de se payer un jour une
fille "de la grande ville"... et ils la violent l'un après l'autre...
Alors Jennifer Hills qui était bien brave, va se transformer en une
mécanique bien huilée : une machine à haïr et à se venger...
Région : Zone 2
Editeur : Antartic
Sortie dvd : Juillet 2005
Durée : 101mn
Image : 1.85:1 - 16/9 - couleurs
Audio : Mono, DTS 5.1 et Dolby Digital 5.1 : anglais mono restaurée : Français
Sous-titres : Français
bonus :
- Commentaires audio en V.O.S.T. de Meir Zarchi et du critique Joe Bob Briggs.
- Filmographies
- Projets d'affiches et de jaquettes vidéos
- Bandes-annonces et films-annonces en V.O.S.T.
- Les spots radios
- Chapitrages
Cette édition reprend "presque" tous les bonus du zone 1 Millenium
sorti en 2002. L'image est belle à part quelques "saletés". Pour la V.O. on a droit à trois formats audio et pour la V.F., une mono restaurée. Concernant les bonus : les jaquettes vidéos; sur le zone 1, on pouvait voir les jaquettes en entier, ici on se contentera de la face avant. Le plus intéressant dans les bonus reste le commentaire audio du réalisateur Meir Zarchi, en V.O. sous-titrée français. |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:44 pm Sujet du message: |
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Et tout recommença le sinistre lundi 7 mai 2007, le lendemain de l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française.
Accusant le coup, Mallox, un trotskyste notoire, confondit le livre J'irai cracher sur vos tombes de Boris Vian avec le classique de Meir Zarchi.
| mallox a écrit: |
Titre : I spit on your grave (aka Day of the woman)
Réalisateur : Meir Zarchi
Année : 1978
Pays : USA
Genre : Rape & revenge
Acteurs : Camille Keaton, Eron Tabor, Richard Pace, Anthony Nichols, Gunther Kleemann…
Alors qu'elle se rend seule dans sa maison de campagne afin de travailler sur son premier roman, Jennifer, jeune new-yorkaise écrivant au préalable pour des magazines, attire dès son arrivée dans le patelin un peu paumé, l'attention du garagiste et de ses trois potes dégénérés. Très vite, ceux-ci lui tendent une embuscade, l'entraînent ensuite de force dans un coin tranquille de la forêt, pour la violer l'un après l'autre avec une sauvagerie assez inouïe. Laissée pour morte par le semi-débile du clan (mais où est donc le QI des autres ?), celle-ci, après avoir traversé un véritable calvaire, n'en restera pas là...

« I spit on your grave » est un film rempli de partis pris radicaux, inégal mais marquant.
Le film possède deux grands atouts qui en font toute sa force, à savoir une mise en scène dépouillée à l’extrême qui lui donne des faux airs de docu trash, ainsi qu’une interprétation complètement sidérante de son actrice principale, à savoir Camille Keaton (« Mais qu’avez-vous fait à Solange ? »). Tout ça sent le « vrai » et ce n’est sans doute pas étranger au fait que Meir Zarchi, son réalisateur, s’inspire ici d’un drame dont il fut témoin en 1974, où il retrouva une femme errant nue dans un parc de New York, après s’être faite violée. On ne saurait lui refaire le procès auquel il a eu droit à la sortie du film, procès établi par des féministes une fois de plus à côté de la plaque, et quelques intellectuels de gauche ayant pour le coup mal ajusté leur paire de lunettes. En fait, je ne vois même pas comment on a pu faire des critiques à haute teneur politique, il n’y a pas à y regarder de trop près pour remarquer que la démarche de Zarchi n’a rien de complaisant et ma foi, se rincer l’œil lors des scènes de viol relèverait quasiment de l’exploit, tant la première partie du film (remarquable) évite la complaisance propre à un quelconque voyeurisme, et c’est dans un cauchemar éprouvant et sans concessions dans lequel nous évoluons alors.

Quoiqu’il en soit, ce genre de débat pose le problème (s’il en est un) de la nudité et sa représentation à l’écran. Pour ma part, nous sommes entre adultes consentants et trouver dans ce film là matière à expier ses propres démons de la moralité n’est à mon sens qu’une monumentale erreur. Alors soit, il est difficile de ne pas penser à d’autres œuvres à sa vision, soit fondatrices (« Les chiens de paille » / »Délivrance ») soit à d’autres classiques auquels on aura le droit de le rapprocher, à savoir « La dernière maison sur la gauche » de Wes craven ou la plus tardive (et plus faux cul) « Maison au fond du parc » de Deodato, qui lui se prenait par contre les pieds dans le tapis pour finir par se mordre la queue dans un discours parasité par sa propre complaisance. Le parti pris de Meir Zarchi, en tout cas dans sa première partie, va tout à l’inverse de ça, et l’on soulignera l’absence quasi totale de musique (hormis un intermède « harmoniquesque » live joué par l’un protagonistes dégénérés à bretelles – tiens, ne voilà t-il pas un clin d’œil à « Orange mécanique » ?), qui va exactement dans le sens du film, à savoir montrer simplement, crûment, radicalement pour laisser au spectateur l’acte de juger (ou non), ce à quoi on assiste, que ce soit dans la partie « viol », que dans la partie « revenge » propre à un autre thème brûlant, à savoir l’autodéfense. Rien de condamnable là-dedans, bien au contraire, c’est l’intelligence de son spectateur que convoque ici Meir Zarchi, ainsi qu’à sa réflexion, qu’il l’invite (incite !), et c’est peut-être ici qu’il fut insupportable pour certains. En lieu et place d’un « spectacle » prémâché, prenant le spectateur dans le sens du poil, montrant du doigt les méfaits de ces rednecks, puis justifiant ou non la sauvagerie boomerang de son héroïne, le réalisateur choisit d’épurer à l’extrême pour laisser vivre la réflexion, au lieu d’apporter des réponses nauséeuses ou moralistes à tout ceci. Pourtant on le sent bien ce côté moral sous-jacent, mais c’est pour ma part une preuve d’intelligence, d’honnêteté et de respect que de laisser cela de côté afin de mieux nous impliquer.

Autre film auquel m’a renvoyé cette moitié de grand film, c’est celui de Serge Leroy tourné en 1975, et donc trois ans auparavant, « La traque », et d’une certaine manière on pourra y trouver pas mal de similitudes, avec ses notables chasseurs se rendant coupables d’un viol grossier et pour le sport, puis plus tard donc se verront amenés à la pourchasser afin d’éliminer la « victime témoin ». La différence à nouveau se fait dans la peinture des violeurs ; autant le film de Leroy accusait (avec force du reste) une fange de la bourgeoisie déséquilibrée dans ses valeurs, autant Zarchi, lui, ne dit rien, et à l’instar d’un « Délivrance », c’est plutôt une certaine indépendance féminine et légitime (rappelons que Jennifer part seule dans une cabane en forêt afin d’écrire en toute sérénité un livre), qui vient se heurter à l’état de certains individus trop confinés dans une nature primitive, restant ou devenant à leur tour primitifs, primaux, bestiaux, sans âme.
A ce titre, je reviens sur la première partie du film, absolument exemplaire, où voir courir ces « hommes singes » là aux travers des feuillages, les dotant justement de cris de sauvages, laissant sans démentir les bruits d’animaux, d’insectes, de vent et de feuilles mouvantes faire toute la bande son, fait qu’on assiste à quelque chose qui fait vraiment peur. D’ailleurs, rarement une forêt n’aura fait aussi peur, et là, c’est un tour de force, on pensera même aux bayous au relents paranoïaques du chef-d’œuvre de Walter Hill, à savoir « Sans retour ».
Ailleurs le metteur en scène ne cadre pas, il filme à la volée et même à l’arrachée, comme un témoin ne faisant que passer par là et filmant avec son appareil photo numérique ce à quoi il assiste, sachant que se montrer lui vaudrait peut-être sa peau.
Si on ajoute l’extraordinaire abnégation de Camille Keaton dans le rôle de Jennifer (dieu que cette femme est belle !) qui livre là, non pas une fantastique interprétation, mais fait carrément don de soi comme on l’a rarement vu au cinéma. Son implication donne une puissance au film qui, il faut bien le dire, aurait sans doute été bien en deçà sans sa présence.
La voir traînée dans la boue, violée trois fois successivement, rampant ensanglantée, jouer une bonne moitié du métrage nue, démontre un courage exemplaire, en totale adéquation avec l’esprit du film qui plus est.

Heureusement serais-je tenté de dire, car là où il faut bien l’admettre ça ne fonctionne plus, c’est à mi-parcours. En effet, les personnages malfaisants sont assez peu crédibles, tant ils sont joués avec les pieds, et même si l’on peut soupçonner Meir Zarchi d’avoir choisi des non professionnels afin de renforcer le côté réaliste de son trip brutal, autant dire que ça ne fonctionne pas du tout. Entre le chef de la bande aux relents de David Hess du pauvre (déjà que le modèle ne vole pas haut), ce personnage mongoloïde plus proche d’un « American pie » qu’autre chose d’un tant soit peu plus crédible, surtout pour un film de cette trempe, ou de cette ambition, franchement, ça finit par parasiter considérablement l’impact du film, notamment dans sa seconde partie, où ils se font plus bavards.
Pareil, le metteur en scène semble moins à l’aise alors, et le film prend alors carrément un côté exploitation un peu bâclé, comme si cette partie là du film le passionnait moins. C’est très dommage, et je me demande dans quelle mesure celui-ci n’aurait pas dû, à l’instar de la « Traque » évoquée ci-dessus, rester le côté implacable de sa première partie, quitte à faire mourir inexorablement son héroïne, au lieu de la voir se venger à coup de canoës à moteur et autre hache, qui soit, paraît légitime, mais désamorce alors, en même temps que le déviant, son propos pour l’emmener dans un ailleurs qui, non seulement à mi-chemin plombe d’un coup d’un seul le rythme du film, et là on commencera à s’ennuyer pas mal, vu que tout semble, on le comprend assez vite, prévu, calculé, exécuté, alors que dans le côté fatal des viols successifs de la première partie, on était nous-mêmes exténués, surpris jusqu’à l'écoeurement, cela se renouvelait inexorablement, nous renvoyant nous-même à l’état d’impuissance (et c'est sans doute cela également qui a pu en gêner certains), et puis c’est comme si dans cette seconde partie, on nous simplifiait tout d’un coup la tâche par cette revanche « pseudo expiatoire » qu’on aura qui plus est du mal à trouver crédible. Dommage que Meir Zachi ai délaissé ainsi ses second rôles, et ai fait ce choix assez malheureux à mi-parcours, du coup on assiste à une moitié de grand film, et une autre moitié bien moins inspirée, à la limite même de flatter nos bas instincts, ce qui aurait pu être jouissif si cela n'allait pas en contradiction avec sa première partie, en plus d'être moins bien filmé…
Note : 7/10
Accroche : Mais qu’avez-vous fait à Jennifer ? |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:45 pm Sujet du message: |
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Un peu plus tard le même jour, Flint, emporté par la colère, se mit tout de go à citer la version X de Das Kapital :
[quote="flint"]"I spit on your Grave" est un film presque réussi, je partage ton avis. Desservi par quelques acteurs moyens, tu as raison, il est rattrapé par la performance de Camille Keaton, donc.
Cela dit, la seconde partie du film, que je trouve inférieure, tout comme toi, comporte de bons moments assez "trash", lorsque Jennifer exécute sa vengeance.
En ce qui concerne le problème de la nudité qui a dû se poser à l'époque, on ne peut hélas empêcher les "esprits bien pensants" d'avoir été choqués de voir une actrice se balader à poil pendant une partie du film. Alors que la véritable obscénité se trouve dans le comportement des violeurs. C'est un vieux débat qui durera tant qu'existeront ces pseudos ligues de vertu, un ramassis de complexés qui feraient mieux de nettoyer devant leur porte.
Sinon, en dehors des références citées dans ta critique, je pense aussi à un autre film : "La Chasse Sanglante" (Open Season), de Peter Collinson, mélange réussi de survival et rape and revenge, film magistral dans lequel la nature en général, et la forêt en particulier, servent de cadre à des événements répréhensibles de la part de quelques hommes. Sauf que dans Open Season, la vengeance n'est pas établie par la(les) victime(s), mais par une personne directement liée à celle(s)-ci.
"I spit on your Grave" est sorti en VHS sous le titre "Oeil pour Oeil", dans une version quelque peu amputée, si ma mémoire est bonne.
Le DVD se trouve régulièrement dans les supermarchés pour une somme modique (aux alentours de 5 euros), dans une version intégrale restaurée avec choix entre la VF ou la VO (sous-titres français). |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:46 pm Sujet du message: |
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Sur quoi Xawa, un gars optimiste, répondit du tac au tac par la plus célèbre maxime d'Alain Madelin :
| xawa a écrit: | Flint , je crois que la version video VIP est aussi complete que le DVD , pas de difference majeure  |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:47 pm Sujet du message: |
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Flint en fut effrayé et calma ses ardeurs.
| flint a écrit: | Autant pour moi, xawa. J'ai eu à une époque la VIP/Genius en ma possession, mais cela remonte à loin. Ne l'ayant plus, je ne pouvais vérifier, ne pouvant que me reporter sur mes souvenirs (et mon vieux cerveau qui me joue des tours ).
Bref, j'ai quand même fait un tour sur VHS-Survivors. La VIP d'origine est créditée de 97 minutes, et la VIP/Genius de 90 minutes. Pas de correctif apporté, comme c'est parfois le cas pour d'autres films. Cela dit, la durée des films mentionnée sur les K7 était souvent fantaisiste à l'époque (plus ou moins selon les éditeurs). Difficile de s'y retrouver, et de savoir si les éditeurs ne se mélangeaient pas les pinceaux entre la durée cinéma d'un film, différente de la durée télévision (25 images secondes ou 24), problème que l'on retrouve entre le format PAL et le format SECAM. J'avoue que je m'y perds moi-même. |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:49 pm Sujet du message: |
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Et pendant ce temps, les indépendantistes bretons cherchaient à inciter un mouvement de sécession en prouvant que l'auto-suffisance régionale était possible :
| stebreizh a écrit: | En ce qui concerne la durée du film, je me rapelle avoir comparé le zone 1
avec la VHS VIP, et la seule différence était la durée dû au format
SECAM(24 images/secondes) / NTSC(29 images/secondes)
La VIP est uncut, pas contrôlé la Génius, mais y a pas de raison qu'elle soit cut.
http://membres.lycos.fr/stemort/newpage20.html
VHS
DVD
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:51 pm Sujet du message: |
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Le pessimiste Valor exprima sa désapprobation :
| Valor a écrit: |
:non: Encore une victime de la dictature du 16/9ème ! Après les seins de Linda Blair, la table à café de Camille Keaton ! Et en plus le transfert a été supervisé par Meir Zarchi !
D'ailleurs à ce sujet, les éditeurs anglais ont été obligés de recadrer 7 mn de scènes de viol afin que la victime ne soit pas visible à l'écran ... et il reste encore 41 s censurées ! (Video Nasties)
http://www.melonfarmers.co.uk/hitsi.htm
C'est vrai que ces scènes sont parmi les plus insoutenables que je connaisse dans le genre ... devant "Le dernier train de la nuit" d'Aldo Lado pour ma part !
Vrai aussi que la partie "revenge" est moins réussie, peu crédible et presque trop "soft", tout comme dans "Le dernier train de la nuit" et "La dernière maison sur la gauche", d'ailleurs...
Côté "trivia" : Camille Keaton est la petite-nièce du grand Buster et épousa Meir Zarchi en 1979.
Elle a tourné en 1993 un "Savage vengeance" aka "I Spit on your Grave 2"  |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:52 pm Sujet du message: |
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Stebreizh, piqué au vif, lui sortit les statistiques :
| stebreizh a écrit: | VHS
Zone 1(millénium édition)
Zone 2
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:54 pm Sujet du message: |
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| Ici figura une intervention de Mallox que nous censureront par respect pour Georges Marchais. |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 9:55 pm Sujet du message: |
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Et Pascalum en appela à Dieu et à ses seins :
| pascalum a écrit: | houla, mais le niveau a encore monté d'un cran ici. que de précisions, quelle plaisir de voir ces screenshots. Ce film a l'air terrible.
mais en tous cas cette affiche est super alléchante. mon dieux que les affiches des films de série b des années 70 étaient belles...comme les femmes d'ailleurs..
Valor> de quel film parles tu avec les seins de Linda Blair ?
je suis un fan ultime de Linda Blair, et ses seins sont apparus a l'écran dans des WIP (red heat), mais pas ailleurs je pense...  |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 10:00 pm Sujet du message: |
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En lieu et place de l'immonde moquerie de Mallox (qui n'aime pas Linda Blair), je vous propose ici de vous souvenir d'Armageddon :
| Citation: | Godzilla: Final Wars ? P.I.T.O.Y.A.B.L.E.
C'est incroyable a quel point le cinéma fantastique japonais fait peine à voir : traumatisés par l'holocauste, pendant près de 50 ans ils n'ont pas reussi à décoller de leurs monstres en latex et leurs maquettes réduites. A la télé, les Sentai déferlent avec des djeun's en collants roses fluos et toujours autant de monstres débiles en latex. Un scénario unique partagé sur toutes les prods ciné ou TV... au ciné, Godzilla débarque, frite un ( ou plusieurs) adversaire(s), ecrase une ou deux villes avant de se faire envoyer au fond d'une fosse marine (ou autre décharge publique...). A la tele, cinq djeun's en collants se fritent contre des hommes de main aliens avant d'affronter le super méchant de la semaine... et hop, la semaine suivante c'est la même chose avec, à la fin, un nouveau super méchant au look plus débile que le précédent !
Il est vrai qu'avec Final Wars, c'est le changement, puisqu'on mélange le film de Godzilla traditionnel avec un épisode de Sentai : ça, c'est ce que j'appelle une révolution ! Mais ce n'est pas tout : cerise sur le gateau, v'la ti pa kis rajoutent une couche d'extra -terrestres !!!
Putain... même Ed Wood n' aurait pas osé en faire autant (et pourtant Plan 9 était déjà bien corsé...)
Résultat : au bout de vingt minutes, j'ai effacé cette merde intersidérante de mon disque dur et cette même nuit j'ai eu le plaisir de rêver de tout autre chose que Godzilla....
P.S : En revanche, si je dois comparer le produit d'origine avec la version Emmerich et bien y'a pas photo POUR UNE FOIS je dis: Bravo Roland !  |
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Walter Paisley 99 % irradié


Inscrit le: 27 Nov 2004 Messages: 1332 Localisation: Place du Colonel Fabien
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 10:01 pm Sujet du message: |
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Et bref, tout ça pour citer Valor qui s'en réfère aux seins de Linda Blair ;
| Valor a écrit: | | pascalum a écrit: | Valor> de quel film parles tu avec les seins de Linda Blair ?
je suis un fan ultime de Linda Blair, et ses seins sont apparus a l'écran dans des WIP (red heat), mais pas ailleurs je pense...  |
A la fin de la critique des "Anges du mal" par Omega Man :
http://psychovision.net/forum/viewtopic.php?t=2014
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