Rapt
Titre original: Abduction
Genre: Survival , Thriller
Année: 1975
Pays d'origine: Etats-Unis
Réalisateur: Joseph Zito
Casting:
Judith-Marie Bergan, David Pendleton, Gregory Rozakis...
 

Patricia Prescott, fille d'un puissant politicien corrompu, est kidnappée par un groupe de jeunes activistes bien décidés à réagir par la force envers les injustices du gouvernement américain.
Si Mr Prescott tient à sauver la peau de sa progéniture, il sera contraint de procéder à la démolition d'un complexe immobilier destiné aux personnes les plus favorisées de la ville.

 

 

Les débuts derrière la caméra de Joseph Zito, responsable de quelques joyeusetés bourrines mettant en scène le Texas Ranger à tête de cabot, Chuck Norris, ainsi que d'une poignée de slashers sordides. Je pense notamment au dégueulasse "Tueur de Manhattan", dans lequel un maniaque sexuel crachait son venin (façon de parler) uniquement sur des prostituées.
Pour son premier film, il s'inspire d'un best-seller sortie une année plus tôt dans tout le pays, "Black Abductor", relatant l'histoire surprenante et tout à fait authentique de Patty Hearst, fille d'un politicien véreux, kidnappée, violée et malmenée par ses ravisseurs, étudiants gauchistes aigris par la politique de leur pays.
Patty va rapidement tomber amoureuse du leader charismatique du petit groupe et ainsi rejoindre les idéaux de ses nouveaux amis, anciennement bourreaux.
Si Zito s'inspire fidèlement du roman, il préfère mettre de côté les multiples séquences sexuelles très explicites du bouquin pour un érotisme beaucoup plus présentable, mais néanmoins assez corsé, en particulier lors de la scène très dure où le père de Patricia, plongé dans le noir de sa chambre, visionne une vidéo enregistrée par les kidnappeurs dans laquelle sa fille se fait violer par Dory, le leader.
Le père, à la fois impassible et tétanisé, assiste à la scène par écran interposé.

 

 

Mis à part cette séquence dérangeante, le reste du métrage ne marque malheureusement pas les esprits.
L'ensemble reste beaucoup trop gentillet, en comparaison avec un "Otages en sursis" par exemple, qui verse dans un registre semblable.


Throma
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