Super-nichon contre mafia
Titre original: Double Agent 73
Genre: Erotique , Action , Espionnage
Année: 1975
Pays d'origine: Etats-Unis
Réalisateur: Doris Wishman
Casting:
Chesty Morgan, Frank Silvano, Saul Meth, Jill Harris...
 

Il y a plusieurs tailles de soutif : bonnet B, C, D, etc... Dans le cas de Super-nichon contre mafia, on peut carrément parler de bonnet Z et même ultra Z !

 

 

Déjà héroïne d'un Deadly Weapons où elle flinguait des mafiosos grâce à des armes planquées dans ses nibards monstrueux (et tellement lourds qu'ils lui descendent plus bas que le nombril), Chesty Morgan, 45 ans au moment des faits (et ça se voit), récidive l'année suivante dans Double Agent 73 sobrement titré chez nous donc... Super-nichon contre mafia ! (oui, j'adore ce titre...)

Petite variante cette fois-ci, c'est un appareil photo qu'elle planque dans sa poitrine. Ainsi, elle peut à loisir remonter et démanteler un réseau de trafiquants de drogue tout en photographiant (en se relevant d'un coup sec le sein gauche !) la trogne patibulaire des crapules qu'elle trucide dans des déchaînements de violence graphique insoutenable (enfin pas vraiment en fait... quoique voir l'un des salauds se faire blaster la gueule à coups de mamelles géantes vaut son pesant de cacahuètes !)

 

 

Malgré le goût de la réalisatrice pour les protubérances mammaires, on n'est vraiment pas chez Russ Meyer. Doris Wishman (réalisatrice, notamment, de A Night to Dismember) a fait la Femis et ça se voit : faux-raccords constants (allongée sur son lit dans une gigantesque culotte blanche, Chesty se retrouve dans une culotte bleue quand elle décroche le téléphone dans le plan suivant, téléphone qui a d'ailleurs traversé la pièce entre-temps pour passer de la table de chevet à un petit meuble prêt de la porte de la chambre !), poursuites en voiture à 2 à l'heure (pour booster l'action, l'image, totalement surexposée d'ailleurs, est accélérée et des crissements de pneus façon dérapages sont rajoutés tout le long de la séquence, même pour les lignes droites !), cascades spectaculaires (une voiture sensée être lancée à très vive allure avance très très lentement vers la caméra (subjective) et là, juste avant qu'elle ne s'arrête totalement, plan du gus "écrasé" par la voiture qui se jette sur le sol en gémissant...), intérieurs cheap et kitsch (tapisseries à fleurs, rideaux oranges), surabondance de stock-shots ridicules (avion qui atterrit et joueurs de beach-volley pour donner l'illusion que l'action se déroule sur un lieu de vacances paradisiaque ; courses de chevaux et vues de tribunes bondées pour faire croire que le héros, seul devant un grillage, est sur un champ de courses ; pieds de danseurs pour faire croire que les deux acteurs, filmés seuls et en plan moyen devant un fond mouvant de papier coloré euh... cellophane apparemment... sont dans une discothèque...), tout le film est un catalogue de ce qu'il ne faut pas faire dans un film justement !

 

 

La fascination pour le non-jeu des acteurs agit pourtant très rapidement et ces très gros plans flous et récurrents sur les seins de Chesty, censés être la dernière vision des truands abattus, finissent par envoûter le spectateur même le plus averti. Qu'est-ce que c'est con ! Mais qu'est-ce que c'est bon !

Cerise sur le gâteau, les dialogues et la voix off occasionnelle sont à se pisser dessus : "Oh! la nature s'est gourée, elle lui a collé les miches devant et les nichons au cul !" , "Tes mamelles n'ont pas réussi à me séduire, poupée, moi je n'aime que les oeufs sur le plat !" , "J'ai plus d'un tour dans mes roberts !" , "Si j'avais une paire de balloches de cette taille-là il me faudrait la culotte du zouave du pont de l'Alma", "Avec ma caméra plantée dans le nichon, s'il y en a un qui me suce le mamelon je vais avoir une super photo de ses amygdales". Et on vous en passe des plus distingués !

Film culte pour pervers Zédophage, Super-nichon contre mafia est mal joué, mal filmé, mal doublé et totalement inepte. Bref, c'est une merveille !

 

 

Bigbonn

 

En rapport avec le film :

 

# Etant d'une nature tolérante quant aux tendances de chacun, nous classons également ce film dans la section érotique.

 

# La critique du film Mamells'Story alias La poitrine diabolique

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