Sensual Encounters Of Every Kind
Genre: Porno , Fantastique , Fantasy
Année: 1978
Pays d'origine: Etats-Unis
Réalisateur: Richard Kanter (Sous le pseudo de Ramsy Karson)
Casting:
Serena, Leslie Bovee, Lori, John Leslie, Turk Lyon, Cris Cassidy, Dorothy Lemay, Georgina Spelvin, Monique Cardin (Samantha Cardin), Rick Lutze...
Aka: Sensual Encounters / Perversões sem Limites (Portugal) / I porno incontri (Italie)
 

Une mystérieuse amulette dotée d'un puissant pouvoir aphrodisiaque passe de main en main, de culs en culs, et d'une bite à l'autre. Si ce n'était que ça, tout irait pour le mieux dans le meilleur des peep-shows du monde mais cet objet de tous les fantasmes a également la faculté de décupler l'intensité des exploits sexuels de la personne qui la possède. Inutile de vous faire un dessin, les popotins vont chanter "Cocorico !", les minous miauler toute la nuit durant et sous toutes les fenêtres de la Terre, tandis que les gros kikis battront des records insensés...

 

 

A la lecture du résumé, le lecteur y aura bien entendu pensé, Sensual Encounters Of Every Kind a tout du remake de "Winchester 73", le film d'Anthony Manpower dans lequel l'arme passait d'une personne à une autre tandis que le spectateur regardait les acteurs tirer leur coup à tour de rôle.

Quoi qu'il en soit, dans Sensual Encounters Of Every Kind, le canon n'est pas scié et le sexe est propre : on se brosse les dents à la demi-dure, on se shampouine le minou avec la langue des copains tandis qu'on finit par se refaire une beauté grâce au gel dispensé façon bio par de vigoureux jets de sperme venant d'un peu partout, et même parfois d'on ne sait où. Cela se passe dans la bonne "humeur" et dans un esprit autant charnel que fraternel ; il n'est du reste pas rare d'y croiser deux phallus dans une même bouche, lesquels semblent se saluer en toute cordialité et, malgré leurs différences, viennent se compléter de manière pour le moins vivace, heureux d'être là. Parfois, a contrario, la même turgescence se retrouve dans deux bouches féminines en profitant pour se faire un bisou. Même lorsque la femme légitime rentre chez elle et trouve une autre femme qui l'accueille nue tandis que le mari est planqué dans un bain moussant avec pourtant son périscope, gros comme un submersible, en train de faire la nique au principe d'Archimède... Pas de saucisse, tout va pour le mieux... c'est plaisir d'offrir !

 

 

Ok, certains diront que tous ces gens sont cons... Certes, ce ne sont pas les cons qui manquent mais de là à juger ce que l'on ne connaît pas (mon sexe n'a jamais touché celui d'un autre garçon, par exemple), il y a une mite, que dis-je un morpion à ne pas franchir !
Que penser d'une Leslie Bovee qui, d'entrée de babine, sur sa balustrade, téléphone en étalant son steak cru aux yeux des trois ouvriers travaillant en contrebas, hormis qu'une telle invitation ouvrira l'appétit de notre petit trio laborieux : une brochette de garçons a priori un brin feignants mais qui nous feront illico-presto mentir en mettant beaucoup plus d'ardeur à besogner leur hôtesse façon 'barbecul'...

 

 

Soyons honnête, il n'y a pas que des qualités qui émaillent ces "rencontres sensuelles en tous genres", il y a aussi des gros bidules et des petits machins. A ce sujet, je vais encore passer pour un impénitent râleur, mais il serait légitime de mal prendre le fait que sa partenaire suce un gode en même temps que sa petite quenelle. A ce propos, comme l'a si bien dit le spartacanussien Alain Soral en visite touriSStique à Berlin : "Quand on tient un sujet, il convient de garder concentration !". Pour rester dans le domaine des ustensiles, on a un peu mal également pour l'actrice (désolé de ne pouvoir la nommer, je ne la connais pas, je ne pense pas l'avoir jamais rencontrée) qui se fait raboter le cul sur un tapis roulant denté de gymnastique en même temps que d'être pénétrée par un audacieux paillasson sur pattes tandis que, derrière celui-ci encore, une autre femme tente on ne sait trop quoi, mélangeant escalope et escalade, le tout dans une mêlée proche de l'ovalie.

Pour finir, notons tout de même que l'on doit ce joyeux condensé, à peine scénarisé par "Harold Lime tout ce qui bouge", ici également producteur de la chose (The Ecstasy Girls), et tout fait de quelques scénenettes qui s'encastrent au petit bonheur la chance (aux chansons paillardes), à Richard Kanter, coq de bruyère bien connu sur psychovision pour ses Aventures amoureuses de Robin des Bois ainsi que pour le très réputé Desires Within Young Girls. Dire que l'on prend son pied devant cette sodomie filmique ne serait que mentir pour tailler bavette ; disons plus justement que cela se regarde un peu à l'instar d'une séquence où l'une des héroïnes se lave le vagin grâce au jet d'un bidet. Quand on sait que les chats, même de gouttière, n'aiment pas l'eau, à chacun de voir s'il doit forcer mère nature ou non.

 

 

Mallox

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