Festival des Maudits Films

 
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mallox
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MessagePosté le: Lun Jan 25, 2010 1:37 pm    Sujet du message: Festival des Maudits Films Répondre en citant

Le Centre Culturel Cinématographique de Grenoble est heureux de vous présenter la seconde édition du Festival des Maudits Films...



Le ciné-club qui propose, tout au long de l'année, de découvrir des classiques de l'histoire du cinéma, vous offre la possibilité de découvrir d'autres classiques d'une autre histoire du cinéma ! Quatre jours (et soirées) pour explorer différents aspects de la série B, du Bis italien, du cinéma de genre et d'exploitation avec des titres légendaires.


- Une pré-ouverture pour un avant-goût "AMER"



C'est avec une immense fierté que le Festival des Maudits Films en partenariat avec le Cinéma Le Club, présente pour une soirée de pré-ouverture très spéciale, l'avant-première nationale du très attendu Amer.

Déjà récompensé dans plusieurs festivals internationaux d'envergure (Sitges, FNC de Montréal, etc.), le long-métrage de Hélène Cattet et Bruno Forzani est une oeuvre courageuse et ambitieuse, hommage sincère et talentueux aux gialli de la grande époque du cinéma d'exploitation à l'italienne.

Citant les plus grands noms du genre (les incontournables Mario Bava et Dario Argento, mais aussi Sergio Martino, Antonio Margheriti ou Lucio Fulci), les deux cinéastes créent un univers sensuel et puissant, autour de l'histoire d'une femme troublante, observée à différentes époques de sa vie. Une expérience sensorielle inoubliable, et une plongée enivrante dans un monde de beauté cruelle : ce n'est rien de moins qu'à la résurrection d'un genre majeur que nous vous convions ce soir-là.


* Séance le mardi 26 janvier à 20h, au cinéma "Le Club"


- Une séance "ciné-club" avec "L'Invasion des profanateurs de sépultures"



L'Invasion des profanateurs de sépultures (Invasion of Body Snatchers, 1956), de Don Siegel, par son réalisme brutal et son rythme soutenu de course-poursuite perdue d'avance et adapté du roman de Jack Finney, est considéré comme un des chefs-d'oeuvre de la science-fiction des années 50.

Trois remakes officiels (L'Invasion des Profanateurs de Philip Kaufman, en 1978 ; Body Snatchers de Abel Ferrara, en 1993 ; Invasion de Olivier Hirschbiegel, en 2006) et 54 ans plus tard (!), il continue à fasciner et à influencer le genre, tant sont nombreuses aujourd'hui, dans le paysage télévisuel et cinématographique, les histoires d'envahisseurs extraterrestres à apparence humaine. Ce qui frappe surtout dans l'original de Don Siegel, c'est son intemporalité en partie due au réalisme du film, qui a été tourné le plus possible en extérieur et avec très peu d'effets spéciaux (ceux-ci n'ayant coûté que 30 000 dollars).

Mais le plus impressionnant reste de loin l'intemporalité du propos. Parce que cette fameuse invasion est avant tout une allégorie de toutes les formes de totalitarisme et de tous les modèles de pensée unique. Parce que, comme le dit le docteur Bennett dans le film, nous sommes tous porteurs en nous de cette déshumanisation, nous sommes tous parfois tentés par la facilité ; sur un monde de plus en plus complexe, en constante évolution, on aimerait parfois pouvoir plaquer une grille de lecture simpliste.

On aimerait, nous aussi, pouvoir dormir. Et là est toute la force du film de Don Siegel : convaincre, 54 ans plus tard, qu'il ne faut jamais cesser de réfléchir, défendre, s'opposer, approuver, s'émouvoir et gueuler parce que c'est précisément dans cet effort que réside notre humanité.


* Séance le mercredi 27 janvier à 20h, salle Juliet Berto


- Cinéma Bis italien avec "Le Temps du massacre" et "Hercule contre les vampires".
(En partenariat avec la Cinémathèque de Grenoble)



Lucio Fulci n'est encore qu'un artisan du cinéma bis italien sans véritable réputation quand il réalise ce très beau western, exemplaire de la rapide évolution du genre.

Le Temps du massacre (Tempo di Massacro, Lucio Fulci, 1966) prouve s'il en était encore besoin que le western italien est un genre qui ne cherche plus à entretenir des rapports de filiation avec son modèle américain.

Ce film se rapproche beaucoup plus d'une tragédie antique que d'un film de cowboys traditionnel. On se croirait plutôt chez les Atrides et Fulci, par sa réalisation carré, accentue la dimension tragique du script. Il en renforce encore la violence, et cette violence paroxystique, qui devient la marque du genre, sert en fait parfaitement le propos, en même temps qu'elle permet à Fulci d'exprimer son goût pour le sadisme et la cruauté, pas gratuite, mais répondant à l'exacerbation des caractères quasiment mythologiques mis en scène dans le film.


* Séance le jeudi 28 janvier à 20h, salle Juliet Berto



Hercule contre les vampires (Ercole al Centro della Terra, Mario Bava, 1961) est l'un des plus beaux films de la série des "Hercule".

Le scénario permet à Mario Bava de se livrer à une de ces recherches esthétiques phénoménales dont il a le secret, et qui marquent tout son cinéma.

Le voyage d'Hercule dans les Enfers, ainsi que dans le royaume maudit dirigé par Christopher Lee (d'où le mot "vampire" dans le titre), permet toutes les audaces en matières de couleurs. Au milieu des brumes, des paysages désolés et des branches qui saignent, les couleurs vives, bleu, orange, vert et rouge, se heurtent brutalement. Le feu combat la terre, les goules sortent des cercueils en pierre. En comparaison, les séquences "en surface" et au grand jour peuvent paraître bien ordinaire.

C'est surtout le moyen pour Bava de marquer sa recherche et son obsession pour les couleurs. Beaucoup s'en inspireront, dont le maître à venir du giallo, Dario Argento.


* Séance le jeudi 28 janvier à 22h, salle Juliet Berto


- De la série B à la série Z avec "La Chambre des tortures", "Reefer Madness" et "Plan 9 from Outer Space"...



Second des huit films de Roger Corman consacrés à Edgar Poe, La Chambre des tortures (The Pit and the Pendulum, Roger Corman, 1961) est bien entendu très proche de celui qui l'a précédé (The Fall of the House of Usher) et de ceux qui lui succèderont.

Il s'agit d'un film gothique, au vrai sens du terme. Et là, on trouve l'un des principaux intérêts de Corman, trop souvent oublié lorsque l'on évoque son cycle Poe : la psychanalyse freudienne.

En effet, Corman, très épris des théories de la vieille baderne autrichienne, trouvait particulièrement intéressant d'appliquer ces thèses aux écrits d'Edgar Poe, dans lesquels les personnages ont tous plus ou moins vécu un traumatisme, ici enfantin. Pourtant, malgré la noirceur de ce qui arrive à l'écran, l'humour n'est jamais absent. La Chambre des tortures est un excellent film, un des meilleurs du cycle Poe (qui n'a d'ailleurs pas vraiment connu de mauvais films), gothique dans l'architecture du château, dans l'isolement moral et physique des personnages, mais pas gothique au sens cinématographique moderne du terme (noirceur à outrance, maquillages et tous les stéréotypes vont avec). Quelle belle époque que celle du cinéma fantastique des 60's, qui démontrait que cinéma d'exploitation pouvait aller de pair avec talent créatif.


* Séance le vendredi 29 janvier à 20h, salle Juliet Berto



Reefer Madness, c'est tout d'abord un film de propagande des années 30 contre la marijuana, véritable oeuvre culte aux USA en raison du jeu excessif de ses comédiens et de ses propos délirants sur la fameuse drogue douce puisque, selon ce classique, les adolescents qui s'en repaissent peuvent se transformer en monstres assoiffés de sang et de sexe ! Bref, une drogue encore plus dangereuse encore que l'héroïne, à éradiquer impérativement du territoire américain.

Des propos qui ont inspiré Andy Fickman, et donné naissance à un remake sous forme de comédie musicale Reefer Madness, the Musical l'un des spectacles les plus absurdes et subversifs depuis South Park – le Film. Mais ce pastiche musical irrévérencieux est avant tout un hommage aux séries B des années 50. Forcément décalé pour le public du nouveau millénaire, il impose un ton où il est bon de surjouer à l'ancienne. Tout est ici volontaire, caricature dévastatrice du puritanisme, de la désinformation, des recettes des films familiaux et de l'apparente perfection des valeurs américaines.

Un décalage qui fait de Reefer Madness (Andy Fickman, 2005) une oeuvre brillante, corrosive et hautement jubilatoire. L'autodérision excessive ne laisse aucun doute sur les intentions des auteurs. Film de genres au pluriel, Reefer Madness sait aussi se salir les mains en empruntant au grand guignol quelques tours théâtraux bien sanglants. On songe inéluctablement à La nuit des morts vivants, les zombies personnifiant désormais les fumeurs de joints et autres parias de la WASP population.


* Séance le vendredi 29 janvier à 22h, salle Juliet Berto



Réalisé avec des bouts de ficelle, des morceaux de cartons, des faux acteurs, par celui qu'on surnomme le "plus mauvais réalisateur du cinéma", Plan 9 from Outer Space (Ed Wood, 1959) est effectivement aux parfaits antipodes de Citizen Kane.

Et pourtant, même après tant d'années, il reste une référence, voire une icône du cinéma de série B. Est-ce un film inférieur? Pas du tout. Plan 9 s'avère être une comédie tout à fait géniale et les messages que projette le film, bien qu'extraordinairement mal exploités, ont tout de même une bonne base morale. La critique de l'attitude américaine que propose Ed Wood est on ne peut plus vraie ces temps-ci.

Phénomène à part du cinéma, Plan 9 est à la fois chef-d'oeuvre et nullité absolue. L'illustre Ed Wood nous propose l'une des évasions les plus complètes. La question est : êtes-vous partant?


* Séance le vendredi 29 janvier à minuit, salle Juliet Berto



- Séance Grindhouse avec "Chair pour Frankenstein" et "Ilsa, la louve des SS"



A sa sortie, ce film, présenté dans un somptueux relief, fit forte impression auprès des amateurs du genre, à la fois ravis et offusqués de telles audaces. Car Chair pour Frankenstein (Flesh for Frankenstein, Paul Morrissey, 1973) est véritablement un film outrancier. Images léchées, héros charismatiques, chaires nues, monstres plutôt séduisants, Chair pour Frankenstein suit une démarche artistique intéressante, d'autant plus que le film est produit par l'artiste Andy Warhol, qui n'en est pas à une excentricité près.

La créature ou plutôt les créatures, un homme et une femme sont aux antipodes du Boris Karloff couturé. Ici, c'est la beauté qui prime et d'un point de vue esthétique, le film va dans ce sens avec un mélange détonnant d'horreur et d'érotisme. Le duo Morrissey/Warhol ne recule devant rien, aucune transgression et offre un spectacle sanglant mais somme toute fascinant.

Cette revisitation du mythe de Frankenstein marqua les consciences au point d'être vigoureusement interdit en Grande-Bretagne et classé X aux Etats-Unis, ce qui l'aida sûrement à gagner ses galons de cult-movie.



Fleuron de la "nazisploitation" lancée en parallèle de Salo de Pasolini, Les Damnés de Visconti ou Salon Kitty de Tinto Brass, la provocante série des "Ilsa" ose mettre en scène une femme de pouvoir dominatrice et cruelle, et introduire le glamour et la sensualité au coeur de l'horreur absolue. Maintenant constamment un équilibre délicat entre l'érotisme le plus sensuel et la violence la plus extrême dans Ilsa, la louve des SS (Ilsa, She Wolf of the SS, 1975), le réalisateur Don Edmonds parvient à installer une atmosphère unique et troublante, dans laquelle les repères des spectateurs sont mis à mal.

Edmonds manipule nos certitudes morales, servi par la charismatique et inoubliable Dyanne Thorne, pour un film qui ne peut – et ne doit – laisser personne indifférent. Une véritable expérience.

Ces deux films ont été interdits aux moins de 18 ans lors de leurs sorties en salle. Certaines scènes peuvent choquer la sensibilité des spectateurs. Il s'agit avant tout de cinéma d'exploitation, Ilsa, la louve des SS ne cherche pas à délivrer un message.


* Séance Grindhouse le samedi 30 janvier à partir de 20h, salle Juliet Berto



- Des courts métrages en pellicule... qui ont la particularité d'avoir été peu sélectionnés en festival, alors que...


· Tu Mens, de Marie Losier (USA, 2007, 15mn)

· Stop !, de Yann Flandrin (France, 2007, 7mn)

· Le Jour où Ségolène a gagné, de Nicolas Parisier (France, 2008, 13 mn)

· Gilles Corporation, de Vianney Meurville (France, 2009, 9mn)

· Braco, de Lewis Cuthbert-Ashton (France, 2009, 20mn)

· Kreutzberg, de Jean-Baptiste Pouilloux (France, 2008, 4mn)

· Les Doigts de pieds, de Laurent Denis (Belgique, 2008, 11mn)

· Barbie Girls, de Vinciane Millereau (France, 2009, 15mn)



* Séance "Courts Maudits" le samedi 30 janvier à 14h, salle Juliet Berto


- Et des courts métrages en vidéo, originaires de la région Rhône-Alpes


· La Mort ne vient pas seule, de E. Delguerra, T. Gautier, F. Trestour (2009, 3mn)

· Très (très) chasse, de Mathieu Berton (2009, 13mn)

· Lonely Boy's Angels, de Marine Balland (2008, 4mn)

· La Dernière goutte, de C. Chapman, I. Robert (2009, 13mn)

· Poupée Mia, d'Emmanuelle Jay (2007, 2mn)

· Une journée à tuer, de Matthieu Faggion (2008, 14mn)

· Scène de crime, de Yannick Gallepie (2007, 6mn)


Les spectateurs sont invités à voter pour leur court métrage favori



* Séance «Tout Court, Tout Bis» le samedi 30 janvier à 18h, salle Juliet Berto



- Une rencontre autour de l'oeuvre de Lucio Fulci



Tous les amoureux du cinéma, passionnés, cinéphages, vidéovores ou simples curieux sont conviés au Café Decitre, à partir de 16h, pour écouter, échanger et discourir autour de l'oeuvre de Lucio Fulci en compagnie des auteurs du livre "Lucio Fulci, poète du macabre" (éditions Bazaar & co).

Seront présents, Lionel Grenier (critique, créateur du site internet luciofulci.fr), Julien Sévéon (écrivain, collaborateur à Mad Movies) et, sous réserves, Régis Autran (de nanarland.com) et François-Xavier Taboni (de la revue de cinéma Cut) mais sans Gilles Robert Jacques Vannier, lequel s'excuse, il est astreint à l'administration d'un site durant cette période.

Cette rencontre sera animé par Raphaël Côte et Sabine Garcia, de l'émission Ne racontez pas la fin – Radio Campus Grenoble 90.8


* Rencontre/dédicace le samedi 30 janvier à partir de 16h, Café/Librairie Decitre



- Les tarifs du Festival :


Mardi 26 janvier / avant-première de "Amer"


tarif unique : 6 euros


Mercredi 27 au samedi 30 janvier


la séance : 6 euros – adhérents CCC : 5 euros

Pass "Maudits Films" (pour voir tous les films) : 25 euros – étudiants : 15 euros

Séance "Courts Maudits" et "Tout Court, Tout Bis" : entrée libre

Séance Grindhouse : 10 euros – adhérents CCC: 8 euros


Pour plus d'infos :


http://www.festivaldesmauditsfilms.com


contact@festivaldesmauditsfilms.com (Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir new_diable ).


04.76.44.70.38 / 06.83.57.43.93
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Dernière édition par mallox le Lun Jan 25, 2010 5:28 pm; édité 2 fois
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Camif
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MessagePosté le: Lun Jan 25, 2010 2:28 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Comme c'est bien comme programme frank_PDT_16
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MessagePosté le: Lun Jan 25, 2010 5:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant

enaccord8

Une interview des deux organisatrices, Karel Quistrebert et Sabine Garcia :


ICI

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carcharoth
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MessagePosté le: Lun Jan 25, 2010 9:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

frank_PDT_16
Ah merde ça va faire 3 ans que j'ai quitté Grenoble...
EN même temps je n'habite pas très loin, mais bon boulot boulot...
Belle programmation en tout cas !
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mallox
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MessagePosté le: Ven Déc 24, 2010 7:48 am    Sujet du message: Répondre en citant

La programmation du Festival est maintenant disponible. Cette 3ème édition aura lieu du 18 au 22 janvier avec un programme autant riche que varié.



- DOUBLE PROGRAMME COURTS MÉTRAGES :


La sélection :


- King Chicken, de Nicolas Bolduc (2009 – 7 mn)

King Chicken entre dans un laboratoire linguistique pour apprendre l'anglais. Il a le coup de foudre pour une joie étudiante. Aura-t-il le courage de l'aborder ?

- A vif, de Cynthia Tremblay (2009 – 10 mn)

Au coeur d'une banlieue, une adolescente tue l'ennui en flirtant avec la mort. Un jeu qui éveille quelque chose de l'ordre de la sexualité, une fois devenue adulte.

- Fringale nocturne, de Françoise Provencher (2010 – 3 mn)

Un vampire affamé part à la chasse, mais il n'est pas le seul à avoir un petit creux.

- The Greens, de Serge Marcotte (2010 – 17 mn)

Un jeune commis de bureau ambitieux et surmené se réveille un matin aux prises avec une infection contagieuse que seuls ses parents voient. Une lutte de pouvoir s'ensuit.

- Les Québecers contre les zombies 2, de Louis Allard (2009 – 10 mn)

Bobby et Johnny, seuls survivants d'une zombie-apocalypse ayant frappé le Québec, arpentent les petites routes de la Belle Province pour anéantir la menace zombie... et s'approvisionner en bière !

- Danse macabre, de Pedro Pires (2009 – 9 mn)

Pendant un certain temps, alors qu'on le croit parfaitement inerte, notre cadavre s'anime, s'exprime et s'agite en un ultime ballet macabre. Les nombreux spasmes qui secouent notre corps ne sont-ils que mouvements erratiques ou font-ils écho au tourbillon et au tumulte de notre vie passée ?

Le deuxième programme de courts-métrages sera dédié aux femmes réalisatrices, si peu représentées dans le milieu très masculin du cinéma de genre. Membre extrêmement actif de la scène horrifique féminine lancée par le Viscera Film Festival (Los Angeles), Maude Michaud, elle-même réalisatrice et nom éminent du cinéma indépendant montréalais, a sélectionné un panel de films au féminin "made in Québec".


Deux programmes pour mettre en lumière une facette moins connue d'un cinéma qui tarde à se frayer un chemin jusqu'aux salles européennes.


"Sélection Fantasia" et "Le genre au féminin"


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- Les raretés de la Hammer :



Fondée dans les années 1930, la société de production et de distribution Hammer représente à elle seule la richesse et l'importance du cinéma de genre britannique. Régnant en maître incontesté du cinéma populaire européen dans les années 1950, le studio anglais offrit au 7ème Art quelques unes de ses figures mythologiques les plus emblématiques : le baron Frankenstein et sa créature, Dracula et Van Helsing, ou encore la Momie, tous interprétés par les deux acteurs iconiques de la firme, les légendaires Christopher Lee et Peter Cushing.



Moins connu aujourd'hui, le personnage du Professeur Quatermass eut son heure de gloire grâce à une franchise initiée en 1955 avec Le Monstre (The Quatermass Xperiment en version originale), mêlant avec panache classique du film d'épouvante et renouveau de la science-fiction. Troisième long-métrage d'une série ayant également connu une déclinaison télévisée, Les Monstres de l'espace (ou Quatermass and the Pit) est signé par l'un des cinéastes vedettes de la Hammer, Roy Ward Baker (dont le talent aux multiples facettes l'amena aussi à diriger Marilyn Monroe dans Troublez-moi ce soir) et qui insuffle au film son don pour la comédie et la création d'univers enivrants. Oeuvre plus tardive mais tournée avec la même énergie qu'aux débuts du studio, Le Cirque des vampires marque le retour de la Hammer au cinéma d'épouvante teinté de gothisme qui fit sa renommée première. Convoquant sur l'écran l'ensemble de l'imaginaire fantastique que la célèbre société de production contribua à rendre incontournable – vampirisme et magie dans un cadre tout droit sorti d'un roman gothique du XIXème siècle... le réalisateur Robert Young rend hommage à la Hammer tout en livrant une oeuvre personnelle et originale, dont le rythme effréné et les atmosphères riches en émotion en font une perle essentielle de la riche filmographie de la Hammer.



20 h - Les Monstres de l'espace (Quatermass and the Pit – 1966 – Grande-Bretagne), de Roy Ward Baker.

22h - Le Cirque des vampires (Vampire Circus – 1972 – Grande-Bretagne) de Robert Young


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- Double programme "Grindhouse" dédié à Paul Bartel :



- Lust in the Dust (1985) suivi de La Course à la mort de l'an 2000 (Death Race, 1974).

Réalisateur, mais aussi acteur phare d'un cinéma indépendant américain s'épanouissant en marge de tout système hollywoodien, Paul Bartel a fortement marqué de son empreinte la série B des années 1970 et 1980. Ses films sincères et originaux, parmi lesquels on peut citer le fameux Rock'n Roll High School en 1979, ont peu à peu atteint le statut de films cultes au fil des années, au gré de projections alimentant l'amour des amateurs de cinéma de genre pour ce magicien des petites productions.



- La Course à la mort de l'an 2000, sans aucun doute son film le plus célèbre (à tel point qu'il a récemment fait l'objet d'un remake hollywoodien), met en vedette un duo devenu mythique : Sylvester Stallone d'une part, qui n'avait alors pas encore endossé les gants de boxe de Rocky, et le regretté David Carradine (Kill Bill), qui allait avec ce film lancer sa brillante carrière cinématographique après plusieurs années de télévision. Autour d'une intrigue suivant les coulisses d'une course de voitures particulièrement violente, Paul Bartel développe une critique virulente et intelligente d'une société américaine avide de spectacle (fut-il morbide) et manipulée par des médias sans scrupules. Toujours d'actualité, le film offre en plus d'une analyse plus fine qu'il n'y paraît, des scènes de course-poursuites toujours impressionnantes malgré les années écoulées. Une vraie réussite. Beaucoup moins connu, Lust in the Dust est une incroyable curiosité méritant d'être redécouverte par le public. Mettant en scène l'inoubliable Divine, muse du réalisateur John Waters qui faillit réaliser le film, ce western propose une incroyable histoire de chasse au trésor opposant des personnages haut en couleurs. Virevoltant, osé et porté par un délicieux souffle de psychédélisme, ce film culte est d'autant plus immanquable qu'il est très rare en salles. Une occasion unique de découvrir deux films rares !

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- Planète interdite (Forbidden Planet – 1956 - USA), de Fred M. Wilcox.

Attention, légende ! Le Festival des Maudits Films vous propose de redécouvrir l'oeuvre sans doute la plus emblématique et célèbre de l'histoire de la science-fiction. Source d'inspiration incontestable des Star Wars, et par extension de toute la SF américaine à venir, Planète interdite est une explosion de couleurs, de trouvailles à l'inventivité délirante et de péripéties passionnantes, auxquelles le charme du temps qui passe confère aujourd'hui une poésie à la saveur délicieuse. Une occasion unique de partager les aventures du Commandant Adams (un Leslie Nielsen encore débutant !), du Docteur Morbius, de la belle Altaïra, sans oublier bien sûr Robby le Robot, le tas de boulons le plus sensible de l'univers qui deviendra plus célèbre que le film ! Un joyau, à vivre sur grand écran seulement !



- L'Attaque de la moussaka géante (1999), de Panos H. Koutras.

Incroyable farce jouant délibérément la carte du kitsch et du fantasque, L'Attaque de la moussaka géante puise son inspiration dans les séries B de science-fiction délirantes ayant peuplé les années 1950 de monstres démesurés et de soucoupes volantes en formes de toupies. Ici, cela n'est rien de moins qu'une assiette de cette pourtant très innocente spécialité grecque qui se trouve malencontreusement irradiée par un fort malveillant engin venu de l'espace. Aubergines et béchamel vont ainsi prendre Athènes d'assaut, dans un déluge coloré de Grand Guignol, humour décalé et parodie savoureuse. Certes, l'Histoire du Cinéma avec un grand "C" ne sort pas changé à jamais de cette expérience improbable offerte par le grec Panos H. Koutras (dont il s'agit du premier long-métrage). Film présenté à la "Séance de Minuit"

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- Le Sadique Baron von Klaus (La Mano de un hombre muerto – 1962 - Espagne), de Jess Franco

Inscrit dans la lignée esthétique élégante et recherchée de ses premiers chefs-d'oeuvres (L'Horrible Dr Orloff, Le Diabolique Docteur Z), Le Sadique Baron Von Klaus est un bijou de finesse, bien loin de l'image graveleuse et nanardesque véhiculée aujourd'hui par le nom de Jess Franco. Filmé dans un noir et blanc remarquable, travaillé comme un riche tableau, cette fable macabre résonnant des influences d'une littérature gothique à la Edgar Allan Poe, nous entraîne dans un univers de poésie noire et envoûtante, habité par la performance magistrale de l'impressionnant Howard Vernon. Acteur fétiche du réalisateur, vu chez Godard, René Clément, Fritz Lang ou encore Woody Alen, Vernon livre une interprétation saisissante d'un aristocrate rongé par un noir passé et une malédiction familiale étouffante. Un film rare, pour redécouvrir son auteur sous un autre jour.

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- Mardi 18 janvier à 22h30, salle Juliet Berto


en présence de Simon Laperrière, programmateur au Festival Fantasia de Montréal et des réalisateurs Eric Falardeau et Frédéric Maheux.


- LE "GENRE" QUÉBÉCOIS


- Coming Home, de Éric Falardeau (2008 – 19 mn - Super-8)


A sa sortie de prison, Luc rencontre Marc. Les deux hommes s'attendent depuis plusieurs années... Ce qui les unit : une vieille bobine de film 8mm. S’amorce alors un sombre voyage sans aucun retour possible.

En deuxième partie de soirée, le cinéaste Éric Falardeau, dont les films ont déjà pu être applaudis à travers le monde (Allemagne, États-Unis, Australie, Brésil, République Tchèque...), et qui prépare actuellement un premier long-métrage très attendu, viendra en personne présenter Coming Home, film à la beauté glaciale et à la maîtrise impressionnante.



- Théorie de la religion, de Frédérick Maheux (2010 – 65 mn - vidéo)

AVANT-PREMIÈRE EUROPÉENNE


Que cette nuit soit éternelle. Il se retrouve seul en compagnie de son obscur objet de désir. Magnifique, Elle est entièrement soumise à son maître. Son corps, Il en a pris possession et en fera tout ce qui lui procurera jouissance. À ses côtés se trouvent ses accessoires fétiches : lames de toutes les tailles, marteau, clou, de quoi ouvrir une véritable quincaillerie coquine. Loin des regards, mis à part cet étrange photographe qu’Il ne semble pas remarquer, et prisonnier de la protection de son appartement, Il amorce enfin ce moment qu’Il attendait depuis toujours, cette cérémonie érotique où s’assouviront ses inavouables envies sadomasochistes. Elle, Il a l’intention de la faire souffrir. Son corps, Il le déchirera, le découpera, le brûlera. Et jamais Elle ne le priera d’arrêter, même lorsque la douleur aura atteint son paroxysme. Parce qu’Elle n’est pas de chair, mais de plastique. Parce les poupées, simulacres sans vie des femmes, font les meilleurs esclaves. Ce sera atroce, mais également si beau. Ô Eros, que votre volonté soit faite! Que cette nuit soit éternelle !


Premier long-métrage du cinéaste expérimental québécois Frédérick Maheux, Théorie de la religion est une oeuvre intrigante et inclassable, à la limite entre la fiction et le film d'art. Interrogeant le médium cinématographique à la fois comme instrument créateur et véhicule de fantasmes, le film de Frédérick Maheux est une réflexion brutale et sans concession sur la représentation visuelle de la violence et de la sexualité, mettant le spectateur face à sa responsabilité interprétative et le confrontant à ses désirs noirs. Le réalisateur offre à voir une exploration sensorielle à la fois passionnante et dérangeante dans le monde du fantasme, du fétichisme et de la perversité humaine. Servi par un travail graphique approfondi et volontairement déroutant, Théorie de la religion étonne par son culot et sa manière d'aborder frontalement des thèmes auxquels peu d'artistes osent toucher.

Attention, ce film comporte des images à caractère pornographique et des scènes qui peuvent choquer un public non averti (séance interdite aux moins de 18 ans).


Pour en savoir plus : http://www.lamashtu.net/


Film présenté en avant-première européenne.

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- Les Yeux sans visage (1960 - France), de George Franju

Classique immortel et oeuvre unique dans le paysage d'un cinéma français dépourvu de tradition du fantastique, Les Yeux sans visage est un film essentiel de notre patrimoine cinématographique. Georges Franju, co-fondateur de la Cinémathèque Française, y signe une relecture moderne du mythe de Frankenstein, à travers l'histoire cruelle d'un savant prêt à tout pour rendre à sa fille la beauté qu'un accident tragique lui a arrachée. Le réalisateur abandonne ici l'esthétique crue et ultra-réaliste des documentaires qui avaient fait sa renommée (notamment le très marquant Le Sang des bêtes, explorant les abattoirs parisiens) pour épouser un style mariant romantisme noir et poésie macabre. Évoquant tout à la fois la subtilité de Jacques Tourneur, la puissance d'évocation de Fritz Lang en même temps que la magie noire des productions de la Hammer, Les Yeux sans visage reste, cinquante ans plus tard, d'une beauté et d'une force à couper le souffle.


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* Retrouver tout le programme sur le site du Festival :


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MessagePosté le: Ven Jan 06, 2012 7:07 am    Sujet du message: Répondre en citant

Festival des Maudits Films 2012

Riche en films Bis de A à Z et de tous genres, l'occasion à partir du 17 janvier 2012, de découvrir ou redécouvrir quelques classiques en plus d'une sélection de court-métrages...



Le programme du festival 2012 :



- Liste des Courts Maudits (programme de courts-métrages)

"Dans le rouge" de John Hahaha
"Poupée réfractaire" de Yannick Gallepie, vainqueur des Courts Maudits 2010
"Red" de Maude Michaud
"Le Chant du cygne" de Maxime Martin
"Rec Tom" de Jef Grenier
"Ctin !" de Cyrille Drevon
"L'attaque du monstre géant suceur de cerveaux de l'espace" de Guillaume Rieu
Les films du Festival 2012 en images !
Par : Festival des Maudits Films

(Rediffusion le samedi 21 à 16h30)


- Toutes les infos sur le site du festival :


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MessagePosté le: Dim Jan 13, 2013 11:36 am    Sujet du message: Répondre en citant

Pas envie de remettre toutes les images ici, ça serait un peu fastidieux.
bref, la News sur le site en cliquant sur le flyer :

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MessagePosté le: Jeu Oct 17, 2013 6:21 am    Sujet du message: Répondre en citant

Festival des Maudits Films : Appel à courts métrages

Pour sa 6e édition, le Festival des Maudits Films, qui aura lieu du 21 au 25 janvier 2014 à Grenoble, recherche des courts métrages pour sa compétition "Courts Maudits".


D'une durée maximale de 15 minutes, et réalisés après le 1er janvier 2012, ces "Courts-Maudits" devront justifier d'au moins 5 refus en festivals.




Les inscriptions seront clôturées le 15 novembre 2013.


Vous trouverez le formulaire et les modalités d'inscription ici :




** Suivre le Festival sur Facebook


Pour tous renseignements complémentaires :

contact@festivaldesmauditsfilms.com
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MessagePosté le: Mar Jan 07, 2014 8:32 am    Sujet du message: Répondre en citant

Festival Des Maudits Films : 6ème édition

Le cinéma Bis de B à Z est de retour pour sa 6ème édition. Celle-ci se déroulera du 21 au 25 janvier 2014 avec moult films et rétrospectives...


- Par les organisateurs :

Pour la sixième année consécutive, le Festival des Maudits Films revient avec toujours la même volonté de faire partager ces films dits "de genre", inclassables, mal ou méconnus, parfois reniés par l'intelligentsia cinématographique bien-pensante, mais portés aux nues par les cinéphages, vidéovores, amoureux d'un cinéma issue d'une vraie culture populaire qui demandent à voir ces films à la place qui leur est due, c'est-à-dire sur grand écran !

La notion de cinéma bis est désormais parfaitement reconnue des cinéphiles bien que ses limites restent imprécises. Le cinéma bis, cinéma populaire à petit budget, est souvent produit en série, dans des conditions parfois inimaginables. C’est essentiellement le territoire d'un cinéma de genre pas totalement normalisé, d’où ses chefs-d'oeuvre mais aussi ses navets, ses maîtres et ses ringards. Ce cinéma différent se décline en de multiples sous-catégories (science-fiction, horreur, péplum, western, "beach movie", blaxploitation,etc.). Ce cinéma a aussi permis l’émergence de réalisateurs/producteurs tels que Roger Corman (qui avait dans son équipe Peter Bogdanovitch, Jack Nicholson, Peter Fonda, Dennis Hopper...) et a inspiré la vocation d’auteurs comme Quentin Tarantino.



Le Centre Culturel Cinématographique, qui diffuse tout au long de l’année des classiques (connus et méconnus), propose de découvrir avec son "Festival des Maudits Films", cet autre cinéma qui fait partie intégrante d’une culture à la fois populaire et cinéphilique. Il s’agit donc de présenter des films qui font partie de la "contre-histoire du cinéma", méprisés (maudits ?) par les théoriciens/historiens/économistes d’un cinéma lu dans les livres mais heureusement réhabilités par des cinéphages, des vidéovores, des amoureux d’un cinéma vu, dès que possible, sur grand écran.

Tout en gardant le principe initial de "rétrospective" les Maudits Films 2014 proposeront une compétition de longs-métrages de genre, récents et inédits en France, en présence d'un jury de professionnels. Diverses animations accompagneront le Festival : une séance en "pré-ouverture" au cinéma Arts & plaisirs de Voreppe, une séance "jeune public", une soirée DJ autour de bandes originales de films des années 70 et une exposition en partenariat avec La Bobine, sans oublier l'habituelle rencontre avec un auteur de livre de cinéma à la librairie Le Square.


- Le Festival des Maudits Films 2014 :











*** Sur le site du festival :

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MessagePosté le: Mar Déc 02, 2014 9:33 am    Sujet du message: Répondre en citant

Festival des Maudits Films & Séance hors les murs

Trois belles séances donc, dont une projo, une séance dédicace, les deux à Grenoble, et une autre séance-projo à Voreppe. Redneck Movies, The Advocate for Fagdom et L'Opération Diabolique au programme...


Dans l'ordre des programmations...


Séance hors les murs à Voreppe :




Seconds – L'Opération Diabolique

Pour la seconde année consécutive, le Festival des Maudits Films s'associe au cinéma Art et Plaisirs de Voreppe pour une séance hors les murs le samedi 17 janvier 2015.

Au programme de cette soirée "Regards Croisés / Maudits Films" : Seconds – L'Opération Diabolique de John Frankenheimer.

Le film sera présenté par Laurent Huyart, analyste filmique.


*** critique du film sur Psychovision

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The Advocate for Fagdom

Angélique Bosio nous fera le plaisir de venir présenter, le mardi 20 janvier 2015 à la salle Juliet Berto de Grenoble, son film documentaire The Advocate for Fagdom consacré au réalisateur canadien iconoclaste Bruce LaBruce, à l'occasion d'une soirée spéciale consacrée à ce dernier, inaugurant ainsi l'ouverture de la rétrospective du Festival des Maudits Films.


*** critique du film sur Psychovision

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Maxime Lachaud invité des Maudits Films 2015 pour son livre 'Redneck Movies'

Maxime Lachaud viendra présenter et dédicacer son livre Redneck movies – Ruralité et dégénérescence dans le cinéma américain (aux Éditions Rouge Profond) le samedi 24 janvier 2015 à la librairie Omerveilles (5, rue Bayard, 38 000 Grenoble).

L'auteur nous fera également l'honneur de venir présenter La Colline a des Yeux de Wes Craven le vendredi 23 janvier 2015 à 20h à la salle Juliet Berto de Grenoble dans le cadre de la rétrospective.

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* Sur le site (source de la News) du Festival des maudits films
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MessagePosté le: Jeu Déc 17, 2015 9:41 am    Sujet du message: Répondre en citant

L'appel au courts-métrages étant resté dans mes mails...

Rien qu'un tout petit relais pour le Festival 2016, en cliquant sur l'affiche :



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